état de lieux immobilier

Comment se déroule un état des lieux immobilier ?

L’état des lieux concerne généralement les logements en location. Cette opération doit se faire avant la remise des clés, le jour de la prise de possession des lieux du locataire. Bien qu’on pense que les logements en location sont tous décents, ils ne sont pas forcément à l’état neuf. L’état des lieux est donc un moyen de connaître les différents détails sur l’ensemble du bien comme le fonctionnement du courant électrique, l’assainissement, etc. Comment se déroule cette opération ? Suivez notre guide pour plus d’informations.

Les différents types d’états des lieux

D’abord, il y a l’état des lieux d’entrée, qui consiste à faire la visite du logement. Le locataire et le propriétaire font le tour de la maison pour déterminer l’état général de cette dernière. C’est le moment où le locataire reçoit les clés pour y emménager. Cette étape est importante pour se préparer en cas de litige. Vous aurez la preuve, grâce à cette opération, que vous offrez un logement décent pour vos futurs locataires. Ensuite, il y a l’état des lieux de sortie qui permet de déterminer les modifications nécessaires par rapport à l’état général du logement et des équipements. L’objectif est de faire un constat rapide pour lister les différents travaux à faire, si nécessaire. Cette étape nécessite l’intervention d’un huissier de la justice puisque le propriétaire a le droit de porter plainte si la maison a subi des dégradations par le locataire. En gros, ce sont des documents indispensables dans un contrat de location.

Le déroulement d’un état des lieux immobilier

D’après la loi, faire un état des lieux est obligatoire. N’empêche, l’absence de ce document n’exclut pas la validation du contrat de location. Le locataire et le propriétaire peuvent se mettre d’accord sur l’état des lieux sans passer par les différentes étapes requises. Mais, si c’est nécessaire, il faut que le document soit signé par les deux parties. Pour rester serein, voici les éléments qui doivent figurer dans le document :

– L’état des lieux choisi.

– La date de l’opération ;

– L’adresse du propriétaire ;

– L’adresse du logement ;

– Le nombre de clés ;

– La description de chaque pièce de la maison ;

– Les noms des deux parties concernées.

Lors du déroulement de l’état des lieux, il faut commencer par le plus simple. Les deux parties viennent dans le logement à louer pour faire un constat. Ils peuvent émettre des commentaires s’ils le veulent. Si l’une des parties ne peut pas y assister, il y a une autre alternative. En effet, il est possible de faire appel à une agence de gestion locative. En effet, un agent immobilier pourra réaliser l’état des lieux. D’après la loi, le locataire ne doit payer que 3 euros par m² et c’est le propriétaire qui s’occupe de payer les coûts de cette intervention. L’autre option consiste à faire appel à un huissier de justice. Il pourra faire l’état des lieux comme un agent immobilier, mais se focalise plus sur le plan juridique. En effet, son intervention offre la possibilité d’appliquer la loi en cas de litige. Dans cette situation, les deux parties peuvent envoyer une lettre au conciliateur ou la commission départementale de conciliation pour fournir des preuves sur certains éléments à réparer. Si les deux parties ne trouvent pas un accord, l’affaire peut continuer au tribunal sous les ordres de la saisine du greffe de tribunal.

Informations nécessaires sur l’état des lieux

Après avoir effectué l’état des lieux d’entrée, le locataire a la possibilité de faire des modifications dans les 10 jours qui suivent l’opération. Toutefois, il doit informer le propriétaire avant de réaliser les travaux nécessaires. Il lui faudra également envoyer une lettre comprenant les détails des dommages, avec les documents qui certifient l’état des lieux auparavant.

Comment choisir un terrain en lotissement : le guide pratique

Comment choisir un terrain en lotissement : le guide pratique

Les opérations immobilières sont des affaires courantes dans les réseaux de professionnels, mais peuvent être « le projet du siècle » pour les particuliers. Vous êtes sur le point de construire la maison de vos rêves, mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous souhaitez obtenir plus d’informations avant de poser la première pierre ? Cet article est pour vous. Retrouvez à travers ces quelques lignes, des conseils pour franchir le premier pas : la recherche du terrain.

Pourquoi choisir un terrain en lotissement ?

Un terrain en lotissement est constitué de plusieurs parcelles « prêtes à construire ». Le terrain est borné et viabilisé. Les futurs propriétaires n’auront donc plus besoin de réaliser des travaux de raccordement aux réseaux d’eau potable, de gaz et d’électricité. Le système d’évacuation des eaux usées est également fonctionnel. En investissant dans un terrain en lotissement, soyez certain d’aménager une parcelle entièrement constructible ! Vous serez dispensé des frais d’études de faisabilité du projet, ou encore moins des études d’impact sur l’environnement. Votre seule préoccupation sera le suivi des travaux de construction, allant de la pose des fondations aux finitions. Sachez qu’un terrain en lotissement peut également coûter moins cher qu’une parcelle indépendante (sur terrain non-constructible ou à la suite d’une démolition).

Les critères de choix d’un terrain en lotissement

La première offre qui arrive sous vos yeux n’est pas forcément la bonne. D’autant plus qu’il s’agit pour vous d’un projet de grande envergure, permettez-vous au moins d’avoir l’embarras du choix.

– Le premier critère de choix est le rapport prix-emplacement. Un terrain situé en pleine ville est souvent beaucoup plus cher qu’un terrain en banlieue ou en milieu rural. Faites une comparaison des prix et déclinez les offres qui ne proposent pas de bons rapports prix-emplacement.

– L’accessibilité du terrain est le deuxième critère de choix. Le terrain est-il en bord de la route ou en deuxième plan ? La parcelle que vous avez choisie est-elle située à l’entrée du lotissement ou au beau milieu du puzzle ? L’accessibilité est importante puisqu’elle va déterminer vos habitudes quotidiennes. Une parcelle installée au bord de la route va également vous permettre de réaliser des activités commerciales (magasin, restaurants et autres).

– En troisième place, soyez attentif à l’exposition de la parcelle. Si le lotissement est sur un terrain en pente, n’hésitez pas à choisir la parcelle la plus haute. Cela vous permettra de bénéficier d’une vue imprenable sur le paysage. L’exposition concerne aussi l’orientation de la future construction par rapport à la lumière du jour, au vent, ainsi qu’aux éventuelles nuisances du voisinage.

Comment trouver et choisir un terrain en lotissement ?

Dans le marché immobilier, les demandes ne sont pas proportionnelles aux offres. Il n’est donc pas facile de trouver le terrain qui correspond exactement à toutes vos attentes. Vous devez renoncer à quelques caprices, ne serait-ce que la proximité des magasins, ou encore la vue panoramique dont vous rêvez tant. Pour trouver des lotissements de qualité, référez-vous à un promoteur immobilier ! Ce professionnel est l’intermédiaire le mieux placé pour relier les offres existantes aux demandes. Vous trouverez des courtiers près de chez vous dans les pages jaunes.

Vous souhaitez construire une maison sur un terrain en lotissement en Martinique ? Le GROUPE PHOENIX est le prestataire qu’il vous faut pour mettre le projet sur les rails. Son équipe de promoteurs immobiliers saura vous accompagner dans les étapes de recherche et de négociation du terrain. Vous pouvez aussi lui confier la sélection des entreprises de construction, l’élaboration des documents administratifs et techniques ainsi que la coordination du chantier. Rendez-vous sur son site internet pour obtenir de plus amples informations. Vous pouvez également appeler le GROUPE PHOENIX au 09 70 35 14 48.

Tour d’horizon sur la loi Pinel 2023

Tour d’horizon sur la loi Pinel 2023

À titre d’information, il devient impossible de profiter d’une défiscalisation à taux plein via la loi Pinel à compter de 2023. En effet, les réductions d’impôt diminueront après 2022. Plafonds de ressources et de loyers, nouveaux critères d’éligibilité, changements… Dans cet article, on va tout vous expliquer sur la loi Pinel 2023.

Qu’est-ce que la loi Pinel ?

La loi Pinel 2023 est également connue sous l’appellation de loi Pinel plus ou Super Pinel. Il s’agit d’un dispositif d’investissement locatif permettant de prendre en compte la réduction fiscale lors de l’achat d’un bien ancien rénové ou d’un bien neuf en location. Cette loi a été mise en place par la loi de finances de 2015 et est accessible à tous les français souhaitant favoriser l’investissement immobilier. Cependant, l’investisseur doit impérativement louer son bien pour une durée comprise entre 6 et 12 ans.

Loi Pinel 2023 : quels sont les changements ?

Nous devons nous attendre aux changements apportés à la nouvelle loi Pinel 2023 :

L’application de la RE2020

La loi Pinel plus prend en compte les objectifs de neutralité carbone de 2050. Elle favorise également la construction de lieux d’habitation :

  • Moins énergivores et utilisant des énergies propres ou moins carbonées ;
  • Construits avec des matériaux biosourcés ;
  • Nécessitant moins de climatisation lors de la saison estivale.

En outre, la loi Pinel 2023 propose une réduction d’environ 30 % des besoins en énergies non-fossiles des programmes neufs.

La possession d’un espace extérieur

La loi Pinel 2023 oblige tous les logements à disposer d’un espace extérieur, comme le balcon, le jardin, la terrasse ou encore la loggia. Ce dispositif permet aussi de mettre en place un immobilier plus respectueux de l’environnement et des attentes des locataires.

L’amélioration du parc immobilier

La loi Pinel 2023 permet aussi d’apporter des améliorations sur le parc immobilier français, tout en visant l’optimisation de luminosité naturelle dans les logements, notamment dans les appartements à louer. Mais si le propriétaire souhaite rester éligible à ce dispositif d’investissement locatif, ses biens immobiliers de type T3 (ou 3 pièces) doivent disposer d’une double exposition. Cependant, cette obligation ne concerne pas les logements T2 (ou 2 pièces).

Qu’est-ce qui différencie la loi Pinel 2023 de la loi Pinel classique ?

La loi Pinel actuelle est la loi Pinel 2022 (qui est aussi appelée loi Pinel classique). Celle-ci sera bientôt remplacée par la Super Pinel. Quoi qu’il en soit, ce deux lois vont quand même être appliquées durant au moins 2 ans. La loi Pinel 2023 maintient le même principe des avantages fiscaux que la loi Pinel traditionnelle. En revanche, les conditions d’éligibilité connaîtront de grandes évolutions. Voici quelques-unes :

  • Acquérir une nouvelle résidence avec une excellente performance énergétique ;
  • Tenir compte du respect du seuil 2025 du label RE 2020 ;
  • Acheter un appartement ou une maison se situant dans un quartier classé propriété de la mairie.

Par ailleurs, si vous souhaitez bénéficier de la loi Pinel 23023 ou du pinel 2022, il suffit de connaître la date d’achat de votre bien. Pour votre information, les biens immobiliers acquis avant la fin de l’année 2022 profitent de la loi Pinel classique. En ce qui concerne les ressources locataires et les loyers, ils restent toujours les mêmes.

En somme, l’arrivée de la loi Pinel 2023 va changer la donne de l’investissement locatif. En effet, les taux de défiscalisation vont réduire, ce qui signifie que les investisseurs immobiliers doivent dès maintenant favoriser de nouveaux logements possédant une bien meilleure performance énergétique.

Ils doivent également tenir compte des critères de confort supérieurs. L’idéal est donc d’investir avant l’achat de biens immobiliers avant 2023.

Comment notifier votre locataire d'une augmentation de loyer ?

Comment notifier votre locataire d’une augmentation de loyer ?

Lorsque vous arrivez à la fin d’un bail avec votre locataire, vous pouvez envisager d’augmenter le loyer. Il n’est pas rare que les propriétaires le fassent, et c’est légal dans la plupart des États (sauf si votre État a des règles particulières concernant le montant ou la fréquence de l’augmentation du loyer). En France, la loi autorise la révision à la hausse du loyer, une fois par an, si les clauses du bail le permettent.

Cependant, il y a certains points que vous devez considérer avant d’augmenter le loyer. Lisez ce qui suit pour connaître les meilleures façons d’informer votre locataire de l’augmentation de son loyer, afin qu’il ait le temps de décider s’il va renouveler le contrat de location, ou chercher un autre logement.

Vérifier les lois en vigueur avant d’augmenter le loyer

Avant d’augmenter le loyer d’un locataire, vous devez vous conformer aux lois en vigueur, pour vous assurer que vous suivez une procédure correcte. Votre région peut avoir des recommandations particulières concernant le montant ou la fréquence de l’augmentation du loyer, et le moment où vous devez notifier l’augmentation.

La plupart des États n’ont pas de lois fixant des limites à l’augmentation du loyer, mais ils ont des directives sur la manière dont vous devez informer vos locataires sur une future augmentation de loyer, et du moment propice pour le faire. Certains États exigent que vous donniez à votre locataire un certain délai de préavis avant d’augmenter le loyer, par exemple 30 jours. D’autres États n’ont aucune exigence quant au délai de notification d’une augmentation de loyer à votre locataire.

Appliquer un préavis de 30 jours

Le préavis de 30 jours est la façon la plus courante d’informer un locataire d’une augmentation de loyer imminente. De cette façon, votre locataire a suffisamment de temps pour trouver un nouveau logement s’il le souhaite. Votre locataire doit payer le loyer actuel jusqu’à l’expiration de son bail, mais il peut commencer à chercher un nouveau logement. Dans votre avis, vous devez mentionner le montant de l’augmentation et préciser qu’elle est légale selon les lois de votre État.

Poster ou remettre en main propre une copie du bail mettant en avant l’augmentation du loyer

Si vous voulez prévenir votre locataire d’une éventuelle augmentation de loyer, vous pouvez surligner la partie du bail qui concerne le montant du loyer. Ensuite, vous pouvez remettre en main propre ou poster une copie du bail à votre locataire et surligner la partie concernant le loyer. En procédant ainsi, vous informez votre locataire du montant légal du loyer qu’il doit payer. C’est un bon moyen d’informer votre locataire d’une éventuelle augmentation de loyer, mais ce n’est pas aussi officiel que le préavis de 30 jours.

Conserver les informations sur le locataire

Si vous voulez garder une trace de toutes les informations concernant vos locataires, vous pouvez les stocker dans une base de données informatisée. De cette façon, vous pouvez facilement informer tous vos locataires d’une augmentation de loyer. Vous pouvez créer un formulaire qui comprend les détails de l’augmentation, comme le montant et la date d’entrée en vigueur.

Quels que soient les moyens que vous choisissez pour informer votre locataire d’une éventuelle augmentation de loyer, une lettre de notification est nécessaire. Vous rappelez la date prévue de la révision du loyer, celle où la révision prend effet, et le nouveau montant du loyer. Si c’est possible, citez la clause du contrat de bail qui autorise cette augmentation.

Il serait mieux d’envoyer la lettre par voie postale (par courrier recommandé avec accusé de réception) pour attester qu’ils ont bien reçu la notification.

Immobilier : découvrez notre top 5 des villes où investir en France en 2023

Immobilier : découvrez notre top 5 des villes où investir en France en 2023

Vous souhaitez investir dans l’immobilier ? Pour vous aider à y voir clair, nous vous présentons le top 5 des villes où investir en France en 2023.

Nantes

Sixième ville française, Nantes se place à la tête du top 5 des villes dans lesquelles vous pouvez vous positionner pour un bon investissement immobilier en 2023. Disposant d’une excellente réputation, cette ville profite d’un aéroport connecté aux autres grandes villes françaises et européennes. Très prisée dans le marché locatif, elle propose également de nombreux projets de développement de transport qui la relie avec Rennes. Ces projets ont pour but de réduire le temps de trajet entre ces deux métropoles régionales tout en augmentant la valeur de l’immobilier du pays, notamment celle de la ville. En plus de sa forte croissance démographique, la ville de Nantes possède aussi une économie solide qui porte haut la valorisation du prix foncier du pays.

Montpellier

Montpellier attire chaque année de plus en plus de visiteurs, touristes et étudiants. Il est considéré comme étant la ville ayant la plus forte croissance du pays. Depuis près de 10 ans, sa population n’a pas cessé d’augmenter, et ce, de manière continue, ce qui donne un accroissement démographique annuel de 1,7 %. Cette croissance continue est notamment justifiée par la progression des trafics et du transport de la ville (construction d’une nouvelle gare TGV) favorisant le développement potentiel de son marché immobilier. De par sa position géographique située au cœur d’une aire urbaine, l’agglomération Montpelliéraine propose également un axe de communication assez important qui relie l’Italie à l’est et l’Espagne à l’ouest.

Strasbourg

Strasbourg compte aujourd’hui près de 280 000 habitants. C’est la troisième position dans notre classement des villes les plus attractives de l’hexagone où il serait intéressant d’investir dans l’immobilier locatif en 2023. Voici les différentes raisons pour lesquelles vous devez vous investir dans cette ville alsacienne :

  • La ville offre un cadre de vie agréable,
  • La ville dispose d’une situation géographique attractive et d’un dynamisme économique intéressant,
  • La ville développe plusieurs projets immobiliers répondant aux besoins et aux demandes de chacun, que ce soit pour les touristes, les étudiants ou les investisseurs immobiliers,
  • La ville bâtit une grande métropole transfrontalière offrant diverses perspectives de développement comme la création d’un plan de développement du réseau de transport entre le pays et l’Allemagne.

Les premiers 5 quartiers où investir à Strasbourg

  • Dans l’hypercentre ou le centre-ville historique,
  • Dans le quartier de l’Orangerie,
  • Dans le quartier de la gare,
  • Dans le quartier Robertsau,
  • Dans le quartier de l’Esplanade.

Rennes

Investir dans l’immobilier locatif à Rennes présente de nombreux avantages. Avec son cadre de vie agréable, Rennes fait partie des meilleures villes françaises où investir en France en 2023. Il se démarque surtout par un dynamisme économique et culturel. De nombreux investisseurs immobiliers, notamment les Parisiens sont ainsi attirés par cette ville française et sa politique immobilière ambitieuse. En outre, le prix d’accession proposé sur le marché immobilier de la ville est accessible à tous les budgets, ce qui permet au marché locatif d’être actif et tendu. Quant à sa démographie, elle est toujours constante depuis la restauration de la LGV entre Rennes et Paris.

Angers

Les 20,8 % de la population de la ville d’Angers sont représentés par des étudiants, ce qui offre un marché locatif très actif. Ainsi, il serait plus intéressant et tentant d’investir dans l’immobilier neuf de la ville l’année à venir. Grâce au développement des grands projets urbains comme l’ouverture de la seconde ligne de tramway, Angers connaît un regain d’attractivité assez conséquent, ce qui conduira également à une croissance démographique exponentielle dans les prochaines années. Pour donner de la valeur à votre investissement immobilier, préférez les surfaces compactes aux surfaces trop importantes.

Des conseils pratiques pour trouver l’appartement de vos rêves à Nice 

Des conseils pratiques pour trouver l’appartement de vos rêves à Nice 

Nice est l’une des communes de la France qui propose la meilleure qualité de vie. Ressentez-vous le besoin de devenir propriétaire d’un appartement dans cette ville ? C’est un projet louable, mais pas toujours simple à réaliser. En effet, l’achat d’un bien immobilier peut parfois être un véritable chemin de combattant. La concurrence sur le marché étant rude, il faut s’armer de bonnes méthodes pour réussir son acquisition immobilière. Voici donc quelques conseils pour trouver le bien de vos rêves à Nice.  

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Achat d’un immobilier en indivision : les points essentiels à retenir

Achat d’un immobilier en indivision : les points essentiels à retenir

Un immobilier en indivision est un bien immeuble appartenant indistinctement à 2 à ou plusieurs propriétaires. Autrement dit, les parts respectives ne sont pas matériellement déterminées. Cette situation peut résulter de plusieurs cas : un immeuble en succession au profit de plusieurs héritiers, un logement acquis par un couple pacsé ou non, un terrain acheté en famille ou un appartement acquis entre amis et bien d’autres encore. De cette façon, le financement des travaux, la gestion, l’entretien de l’immeuble et le titre de propriété sont partagés entre les intéressés. L’achat d’un immobilier en indivision présente aussi bien des avantages que des risques. Pour en savoir plus sur l’achat de ce type de bien, parcourez cet article.

Le fonctionnement d’un achat d’un immobilier en indivision

Lors d’un achat d’un immobilier en indivision, chacun participe à l’achat de l’immeuble selon ses moyens financiers. Puis il obtient une part du bien immobilier qui est exprimée en pourcentage correspondant à sa contribution. Ainsi, il est possible qu’un indivisaire détienne une plus grande part par rapport aux autres. Les noms des acheteurs ainsi que leur participation pour l’acquisition de l’immobilier doivent figurer dans le contrat de vente. Dans le cas contraire, les coindivisaires détiennent des parts égales.

Lorsque les acheteurs de l’immeuble deviennent des propriétaires, ils sont dénommés « indivisaires ». Chacun de ces indivisaires détient une fraction de la propriété appelée « quote-part » sur le bien indivis (l’immeuble en entier). L’utilisation de l’immeuble en indivision est soumise à certaines règles :

  • le respect des droits des autres indivisaires,
  • l’obtention de l’accord de tous les indivisaires,
  • le respect de la destination de l’immeuble selon ce qui a été convenu,
  • le versement d’une indemnité aux autres indivisaires, si le bien a été utilisé par un seul indivisaire.

Les avantages de l’achat d’un immobilier en indivision

L’achat d’un immobilier en indivision offre un bon nombre d’avantages, notamment par rapport aux autres formes d’investissements collectifs (comme la création d’une SCI). Il est à la fois simple et pratique, car il n’est pas soumis à une démarche ou formalité administrative particulière. Il suffit d’établir et de signer le contrat d’achat selon les règles en vigueur.

De plus, l’achat d’un immobilier en indivision réduit les dépenses financières personnelles des acquéreurs. Leur contribution est définie selon leur moyen.

Par ailleurs, chaque coindivisaire est libre de quitter l’indivision quand il le souhaite. Il peut vendre sa quote-part, sans l’approbation des autres coindivisaires.

Les risques de l’achat d’un immobilier en indivision

Les risques relatifs à l’achat d’un immobilier en indivision résultent de certaines contraintes. En effet, les droits des coindivisaires portent sur la totalité de l’immeuble. Ils sont appelés à gérer ensemble le bien. Les décisions importantes sont soumises à l’unanimité, ce qui rend certaines situations difficiles, notamment en cas de désaccord.

En outre, tous les indivisaires doivent payer équitablement les impôts et les charges relatives à l’immeuble.

Les solutions possibles pour éviter les risques de l’achat d’un immeuble en indivision

Pour éviter les risques que présentent l’achat d’un immobilier en indivision, il est recommandé de prendre certaines mesures préventives.

Pour ce faire, établissez une convention écrite dans laquelle vous listez les détails sur la gestion du bien indivis et précisez les droits de chacun. La rédaction de cette convention est à la charge d’un notaire. Une fois qu’elle est rédigée et signée par les parties, elle doit être publiée au Service de publicité foncière. À noter que cette convention a une durée déterminée maximale de 5 ans. Mais elle peut être renouvelée sur un simple accord.

Mais, si des désaccords surviennent, par exemple pour la vente de l’immeuble en indivision, les coindivisaires représentant au moins 2/3 des droits indivis peuvent demander une autorisation au Tribunal de Grande Instance du lieu où est situé l’immeuble. À cette étape, l’intervention d’un notaire est requise. Pour faciliter l’opération, il est conseillé de contacter une agence immobilière.

estimation immobilière

Comment estimer la valeur d’un immeuble ?

Il est important de connaître avec précision la valeur d’un bien immobilier avant d’entamer une transaction. Néanmoins, il faut tenir compte de plusieurs critères, afin d’estimer correctement le bien, ce qui permettra de fixer un prix raisonnable pour vendre la propriété dans les meilleurs délais. À cet effet, voici quelques conseils utiles qui vous aideront à estimer la valeur d’un immeuble.

Une estimation immobilière : son importance

L’estimation est indispensable avant la vente d’un immeuble, car l’opération garantira le retour sur l’investissement. D’ailleurs, un immeuble sur-estimé sera très difficile à vendre et restera longtemps sur le marché. Par contre, une propriété sous-estimée ne générera que des déficits aux vendeurs, et ce, même si elle se vendra comme des petits pains. Ainsi, il est indispensable de bien connaître la valeur d’un bien immobilier avant de le mettre sur le marché, ce qui n’est pas du tout aisé. Effectivement, l’estimation immobilière est une opération très délicate, car plusieurs facteurs peuvent modifier la valeur de la propriété, ce qui implique la réalisation d’une étude préalable. Ainsi, si vous n’avez que peu de notion dans ce secteur d’activité, nous vous recommandons vivement de confier l’estimation de votre bien à un spécialiste en étude immobilière. Un tel prestataire vous aidera par la suite à trouver un acheteur pour le bien en question, et ce, moyennant un pourcentage raisonnable sur le prix de vente.

Les critères à considérer pour estimer un immeuble

L’estimation du prix d’un immeuble est plus compliquée que l’évaluation de la valeur d’un terrain ou d’une maison. Ce grand bâtiment urbain est très convoité dans le secteur de l’immobilier en tant que placement financier. Une estimation correcte de sa valeur marchande est donc de mise, afin de garantir les bénéfices du vendeur et du futur acheteur. Ainsi, les agences immobilières procèdent toujours à une étude minutieuse de l’immeuble concerné, avant de mettre le propriétaire en relation avec les prospects. Si vous ne voulez pas recourir aux services de ce prestataire, voici les critères dont vous devez tenir compte pour connaître la valeur de votre immeuble.

La localité

Il est possible d’estimer la valeur d’un immeuble en se basant sur les données du marché immobilier de votre région. En effet, les prix des bâtiments en vente dans une même localité ne sont pas très différents. Sachez que les infrastructures qui avoisinent votre immeuble influent sur sa valeur marchande, notamment les commerces, les centres de soins et les autres infrastructures publics. De ce fait, un immeuble situé en plein cœur de la ville sera plus convoité qu’un bâtiment en campagne, ce qui impactera sur le prix de vente.

Le type de bâtiment

Le style de l’immeuble est aussi un critère dont il faut tenir compte pour une estimation correcte. D’ailleurs, chaque bâtiment dispose de sa propre architecture, ce qui est un atout. Notons que l’âge de l’immeuble impactera sur sa valeur, car les maisons anciennes ont tendance à perdre de la valeur au fil des années. Toutefois, si l’immeuble est doté d’un style assez spécifique, vous pourrez en tirer un bon prix, à condition de savoir mettre en valeur cette qualité lors de sa mise en vente.

L’espace habitable

Le prix dépend des dimensions des surfaces habitables. En effet, la valeur marchande sera définie par le nombre et les dimensions des chambres qui la composent. Il faut aussi considérer les espaces supplémentaires qui ornent le bâtiment, notamment les terrasses et les vérandas. Par ailleurs, les équipements qui garantissent le confort au sein de l’immeuble sont considérés lors de l’estimation de sa valeur, entre autres le nombre de salles d’eau et la climatisation. Ces installations constituent une plus-value pour votre bien immobilier, alors tenez-en compte.

L’état de l’immeuble

Il faut considérer l’état général du bâtiment, afin d’estimer correctement sa valeur. Un diagnostic immobilier s’impose alors, avant sa mise en vente. Il faudra connaître la performance énergétique via un DPE, pour pouvoir effectuer les rénovations nécessaires, afin d’en tirer le meilleur prix. D’autres diagnostics sont aussi nécessaires pour garantir la sécurité des futurs occupants, notamment le diagnostic termites, le diagnostic à l’amiante, ainsi que l’étude pour le gaz et l’électricité. Ces analyses vous permettront de déterminer les failles qui risquent de dévaloriser l’immeuble.

L’utilisation de l’immeuble

L’utilisation future de l’immeuble impactera grandement sur le prix de vente. En effet, un immeuble résidentiel coûtera largement moins cher qu’un bâtiment à usage commercial ou industriel. D’ailleurs, la valeur de l’immeuble sera plus élevée si l’acheteur compte investir dans l’immobilier locatif. En effet, il faudra estimer le loyer annuel pour calculer le prix de l’immeuble.

Vous connaissez maintenant les différents critères qui vous permettront d’estimer la valeur de votre immeuble. Mais vous pouvez toujours faire évaluer votre bien gratuitement en ligne, pour avoir une estimation plus objective.

En quoi consiste le diagnostic état parasitaire ?

En quoi consiste le diagnostic état parasitaire ?

Le diagnostic état parasitaire permet de détecter la présence d’insectes dans un logement. Comment ça se passe ? Est-ce que c’est obligatoire ? À qui faire appel pour réaliser cet examen ? À quel prix ? Découvrez les réponses à toutes ces questions dans cet article.

Comment se passe un diagnostic état parasitaire ?

L’état parasitaire est un diagnostic immobilier ayant pour objectif de repérer la présence d’insectes dans une maison individuelle ou en copropriété. À la différence du diagnostic termites, celui-ci ne se limite pas à la recherche de termites, mais également aux différents nuisibles comme les larves, les champignons lignivores et les xylophages. Comme pour le diagnostic termites, l’état parasitaire commence par une inspection visuelle complète du bâtiment. Pour réaliser cet examen, il faut faire appel à un professionnel qualifié d’un centre agrégé AFNOR. En effet, les insectes nuisibles ne sont pas souvent visibles à l’oeil nu puisqu’ils n’aiment pas la lumière. De ce fait, l’opérateur doit inspecter les endroits favorables à leur développement et réaliser un sondage non-destructif sur certaines structures en bois. Cela concerne les plinthes, les cadres, les portes, les planchers, les fenêtres, etc.

Quand réaliser un diagnostic état parasitaire ?

Le diagnostic état parasitaire concerne les logements individuels et collectifs situés dans les zones faisant l’objet d’un arrêté préfectoral et qui sont déclarées comme infestées par les termites. Par conséquent, ce diagnostic est obligatoire en cas de vente de ces biens immobiliers. En France, les communes les plus touchées sont le Finistère, les Côtes-d’Armor, le Nord-Pas-de-Calais, le Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et Paris. Si le vendeur mentionne de fausses informations ou refuse de réaliser le diagnostic état parasitaire, l’acheteur peut porter plainte auprès du tribunal et demander l’annulation de la vente. Il en est de même s’il fait appel à un diagnostiqueur non-certifié. Le vendeur peut se faire sanctionner par une amende pouvant atteindre 3000 euros. En dehors de ces zones, le diagnostic état parasitaire est indispensable puisqu’il permet de confirmer l’état du bien au moment de la transaction.

À quel prix s’élève le diagnostic état parasitaire ?

Il n’y a pas de prix forfaitaire pour un diagnostic état parasitaire puisque cela dépend en grande partie de :

-la taille du bâtiment ;

-l’accessibilité du bien ;

-ainsi que du professionnel qui intervient.

Pour l’expertise d’un studio, le coût peut varier entre 85 et 100 euros. S’il s’agit d’un logement T2, cela peut s’élever entre 95 et 110 euros, entre 125 et 150 euros pour un T3 et entre 150 et 190 euros pour un T4. Par contre, pour un logement de 3 pièces, sachez que la réalisation d’un diagnostic état parasitaire peut coûter entre 145 et 200 euros. Dans cet examen, le professionnel doit encore inclure les frais de déplacement ainsi que la rédaction du rapport.

Quelle est la validité d’un diagnostic état parasitaire ?

À la différence des autres diagnostics immobiliers, celui-ci n’a pas de durée de validité définie. En effet, il a uniquement pour but d’informer l’acquéreur en cas de vente et au moment de la signature de l’avant-contrat. Dans le rapport de l’expertise, le diagnostiqueur doit mentionner le bien concerné, les éléments inspectés et ceux infestés. Par contre, s’il a été réalisé en même temps que le diagnostic termites, sa validité est de 6 mois à partir de sa date de réalisation. Si le diagnostic état parasitaire est déclaré positif, le propriétaire du bien dispose d’un délai de 1 mois pour faire la déclaration à la mairie. Les mesures prises dépendent également de l’importance de l’infestation et des dégâts causés par les nuisibles.

Il est également interdit de vendre un bâtiment déclaré comme infesté d’insectes lignivores. Cela est dangereux pour la santé des occupants de la maison et constitue un risque pour les fondations du logement.

Focus sur l’assurance chômage de prêt immobilier

Focus sur l’assurance chômage de prêt immobilier

Souscrire une assurance prêt immobilier a de nombreux avantages, tant pour la banque que pour l’emprunteur. Malgré les différentes conditions posées avant la validation d’un prêt, la banque n’est jamais à l’abri d’un imprévu ou d’un sinistre. Et de son côté, l’emprunteur peut avoir des difficultés à rembourser les mensualités s’il perd son emploi. L’assurance chômage entre alors en jeu pour payer une partie de ce que l’emprunteur doit à la banque. Comment fonctionne cette assurance, qui peut en bénéficier et comment y souscrire ?

L’assurance chômage : fonctionnement

Également appelée garantie perte d’emploi, l’assurance chômage d’un crédit immobilier intervient quand l’assuré se retrouve sans emploi. En effet, dans la majorité des cas, les allocations chômage et aides diverses ne suffisent pas à couvrir toutes les dépenses de la famille. Cette dernière est alors stressée à l’idée de se voir saisir les biens par la banque si le salarié ne retrouve pas rapidement un travail.

Si le salarié remplit les conditions d’éligibilité à l’assurance chômage, celle-ci se chargera de payer les mensualités de prêt pendant la période de chômage, en partie ou en totalité. Il est impératif de notifier l’assurance du changement de situation dans les plus brefs délais, soit via un formulaire de déclaration de perte d’emploi, soit via un courrier en recommandé. Le contrat de travail, la lettre de licenciement et une attestation Pôle Emploi remise par l’employeur seront à joindre à cette notification.

Qu’il s’agisse d’une indemnisation partielle ou d’une indemnisation progressive, le montant du remboursement ne permet pas de couvrir plus de 80 % des mensualités. En effet, un montant mensuel maximum est fixé dans chaque contrat. Et bien que l’assurance chômage prend en charge les mensualités durant toute la durée de la recherche d’emploi, elle ne peut être perçue sur plus de 18 ou 36 mois consécutifs.

L’assurance chômage : éligibilité

L’assurance chômage est réservée aux salariés du secteur privé qui disposent d’un Contrat de travail à durée indéterminée (CDI). Les fonctionnaires, travailleurs indépendants, auto-entrepreneurs, commerçants et autres professions libérales ou agricoles ne sont donc pas éligibles. Il en est de même pour les salariés en CDD, ainsi que ceux en période d’essai ou en préavis de licenciement. L’âge est également une condition non négligeable dans la demande de l’assurance chômage. Selon les compagnies d’assurance, il faudra être âgé de moins de 55 ou de 65 ans pour en bénéficier.

Même souscrite, l’assurance chômage ne se déclenchera pas si la perte d’emploi découle de la responsabilité du salarié. Il peut s’agir d’une démission, d’un abandon de poste, d’une rupture conventionnelle, ou d’un licenciement pour faute. Si l’un de ces cas se présente, l’assurance chômage ne couvrira pas les mensualités.

L’assurance chômage : points à prendre en compte avant la souscription

Avant de souscrire un contrat pour l’assurance chômage, il faut considérer quelques points tels que les plafonds, la fréquence et la durée d’indemnisation, ainsi que les délais de carence et de franchise de l’assurance.

Le délai de franchise comprend le temps entre le licenciement du salarié et la mise en place du paiement par l’assurance. Selon le contrat souscrit, l’assuré devra continuer de rembourser lui-même le prêt pour une durée de 3 à 9 mois à partir du moment où il a perdu son emploi.

Entre 6 mois et 1 an après la signature du contrat, l’assuré est livré à lui-même : c’est le délai de carence. S’il se retrouve sans emploi durant cette période, il devra quand même continuer de rembourser son crédit.

Il est, toutefois, à noter que l’assurance chômage n’est pas obligatoire, car les délais de carence et de franchise sont importants. Celles qui sont obligatoires dans la souscription d’un prêt sont la garantie décès ainsi que la garantie Perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA). Les garanties Invalidité permanente totale (IPT) et Invalidité permanente partielle (IPP) s’y ajouteront si le prêt va financer l’acquisition d’un bien résidentiel.