Comment investir en loi Pinel ?

Investir dans l’immobilier est une bien meilleure façon de faire fructifier son argent, d’autant plus que différents dispositifs tels que la loi Pinel sont là pour optimiser les gains. La loi Pinel repose, en grande partie, sur la réduction des impôts sur le revenu octroyée aux particuliers investissant dans les immobiliers neufs, en l’état futur d’achèvement ou refaits à neuf. Pour cela, la personne concernée achète un bien immobilier, puis la met en location à nu comme résidence principale pour au moins 6 ans, et ce, à un prix inférieur à la demande. Bref, il s’agit d’un dispositif d’investissement locatif. Pour savoir comment investir en loi Pinel, prenez quelques minutes pour lire cet article.

Définir sa situation financière

L’investissement en loi Pinel est, certes, un type investissement assez alléchant. Toutefois, il est important de prendre en compte différents critères avant de s’y lancer. Ainsi, l’une des premières choses à faire est de faire le point sur sa situation financière et fiscale.

Il faut déterminer d’un côté votre réelle source de revenus ainsi que le montant de vos revenus mensuels et de l’autre définir comment vous allez financer votre investissement : est-ce que vous avez suffisamment d’argent pour le financer vous-même ou allez-vous opter pour un financement à crédit ? Tenez également compte de votre capacité d’épargne.

À noter que le montant de votre impôt sur le revenu n’est pas ici qu’un simple détail. Au contraire, il s’agit du principal pilier de la réussite de votre investissement dans le dispositif Pinel. En effet, la réduction de vos impôts peut même aller jusqu’à 6 000 euros par an.

Trouver le bon logement

Trouver le bon logement signifie, en l’occurrence, trouver l’immobilier adapté et éligible à la loi Pinel. En principe, le logement concerné par l’investissement doit être un situé dans un bâtiment d’habitation collective et respecter un certain niveau de performance énergétique.

Le logement loué à nu doit respecter la norme RT 2012 ou bénéficier du label BBC 2005. Seule la signature de l’acte authentique d’achat peut déterminer l’effectivité de la date de réalisation de l’investissement. Celui-ci doit également se situer dans le zonage Pinel.

Petit conseil : investissez dans un immobilier qui se trouve dans une zone géographique à fort potentiel : à proximité des commerces, des services, accès aux transports en commun, etc. Vous n’êtes pas obligé de vous focaliser sur les logements situés en centre-ville. Vous pouvez aussi vous décider en fonction du rapport entre l’offre et la demande en logement locatif dans une zone donnée.

Par ailleurs, la location du logement cible spécifiquement les ménages modestes. En référence au site officiel du ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance : « Le logement doit être loué nu et les revenus du locataire doivent être inférieurs à un plafond fixé par l’article 2 terdecies D de l’annexe 3 du code général des impôts, afin de réserver les logements concernés aux ménages modestes ».

Signer les paperasses nécessaires

Investir en loi Panel ne reste pas sur le financement, il faut également penser à la préparation des documents et à la signature des paperasses. En d’autres termes, il faut respecter une certaine démarche administrative. Cette étape comprend, en cas de besoin et généralement, la négociation ainsi que la préparation des documents indispensables pour obtenir le financement à crédit dont vous avez besoin.

Il s’agit ici de signer le contrat de réservation, les documents correspondants au crédit immobilier ainsi que l’acte de vente définitif en présence d’un représentant de la loi, notamment un notaire. Pour un logement en l’état futur d’achèvement, la demande d’appels de fonds peut vous être directement adressée. Ainsi, votre banque pourra débloquer votre crédit immobilier en se basant sur la copie de ces documents.

Le versement du prix du logement se fait comment suit : 35 % à la finition des fondations, 70 % à la mise hors d’eau et 95 % à la fin des travaux. Le montant total doit être réglé à l’acquisition définitive du bien, autrement dit, à la remise des clés.

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Comparatif entre la location nue et la location meublée

Lorsque vous louez une maison ou un appartement, deux options s’offrent à vous : la location nue et la location meublée. Afin de prendre la bonne décision, retrouvez ci-après un comparatif entre les deux notions.

Les éléments de différence entre le contrat de location nue et celui de la location meublée

La première différence qui réside entre la location nue et la location meublée se situe au niveau du contrat. Le bail meublé comprend une liste des équipements et des meubles mis à la disposition des locataires. Alors que le bail nu inclut au moins la mise à disposition d’un système de chauffage, d’un évier et des équipements sanitaires tels que les WC et la douche.

La durée du bail est un autre point de différence sur la location nue et la location meublée. Pour un logement vide, elle peut s’étendre jusqu’à 3 ans dans le cas d’une personne physique. Dans le cas d’une personne morale, la location vide peut aller jusqu’à 6 ans. En revanche, s’il s’agit d’un logement meublé, la durée du contrat est d’un an.

La location vide s’adresse à tout type de locataire, à condition que le logement dispose d’une superficie moyenne de 9 m². En revanche, la location meublée cible plus particulièrement les personnes en mutation professionnelle ou les étudiants.

Les différences juridiques entre la location nue et la location meublée

En termes de location nue et de location meublée, il existe de nombreux points de différence sur le plan juridique. Pour une location meublée par exemple, vous devez verser un dépôt de garantie correspondant à 2 mois de loyer au maximum, contre un dépôt de garantie de 3 ans minimum pour un logement vide.

En ce qui concerne la durée du préavis du locataire en logement vide, elle est au moins de 3 mois. Cependant, selon certaines circonstances, elle peut être limitée à 1 mois. Dans le cas d’un logement meublé, la durée de préavis du locataire est d’au moins 1 mois.

Dans les deux cas, le bailleur peut aussi demander la rupture du contrat. Dans le cas d’une location nue, il dispose d’au moins 6 mois de préavis. En revanche, s’il s’agit d’une location meublée, la durée de préavis du propriétaire est de 3 mois.

Les différences de loyer entre la location nue et la location meublée

Une différence de loyer existe également au niveau de la location nue et la location meublée. Dans le premier cas, un plafond est déjà imposé dans certaines zones du territoire. Le contrat peut aussi indiquer un indice de révision qui permet au bailleur de réviser son loyer une fois par an. Le cas échéant, le prix du loyer reste le même. En revanche, s’il s’agit d’un logement meublé, le bailleur est libre de fixer le loyer.

Les autres points de distinction entre la location nue et la location meublée

Dans le cas d’une location vide, le bailleur est libre d’annuler le contrat à la fin du bail en cours. Cependant, les seules raisons valables à cet acte sont la vente du bien, la location du logement à un proche ou l’utilisation du bâtiment en tant que logement par le bailleur. Dans le cas d’une vente, le propriétaire doit prioriser le locataire. Si celui-ci est intéressé, il dispose de 2 mois pour payer la maison et en devenir propriétaire.

S’il s’agit d’un logement meublé, le bailleur a l’obligation de fournir un bâtiment décent au locataire. Dans le cas d’un dysfonctionnement au niveau de certains équipements, le bailleur est responsable des travaux d’améliorations.

Bref, il existe de nombreux points de différence entre la location nue et la location meublée. Cela commence depuis le type de contrat jusqu’au régime fiscal appliqué.

décoration Home Staging épuré

3 minutes pour comprendre le Home Staging

Le Home Staging, c’est la manière de renouveler la décoration, le charme des pièces de votre maison à moindre coût. Les vieux meubles sont restaurés ou customisés pour leur donner une seconde vie ou une nouvelle fonction. Le Home Staging est aussi une pratique très utile pour la vente d’un bien immobilier. Si vous voulez en découvrir davantage sur cette tendance qu’est le Home staging, lisez cet article.

Le Home Staging : un concept transcendant les frontières

A l’origine, cette technique de décoration a vu le jour aux États-Unis. Puis, peu à peu, elle a séduit l’Europe et s’est étendue à travers le monde. Qui ne connaît pas cet art maintenant, même les écoles de décoration intérieure ne jurent que par cette méthode révolutionnaire.

En effet, le Home Staging, c’est l’art de mettre en valeur un bien immobilier en disposant les meubles de façon à attirer le regard. Si vous ne savez pas par où commencer, faites appel au service d’une agence immobilière comme VALU IMMO, Bordeaux Caudéran Saint Augustin qui est entre autre spécialisée dans les services de Home Staging.

Désencombrez et réaménagez les pièces

La règle d’or du Home Staging est de nettoyer visuellement les parties de votre maison que vous souhaitez rafraîchir. Pour ce faire :

  • Faire le tri dans vos affaires en faisant un grand rangement ;
  • Garder les objets de valeurs pouvant servir et donner le reste (aux associations) ;
  • Se débarrasser des meubles encombrants pour faciliter la circulation dans votre intérieur (décharge public ou donation) ;
  • Organiser votre espace en déplaçant d’une manière stratégique le mobilier restant.

Revalorisez les différents espaces

Vous devez repenser la configuration de vos pièces. Pour cela, il faut :

  • Se renseigner sur les nouvelles tendances du moment en matière d’aménagement intérieur, attribution réglementaire (mètre carré des chambres ou pièces de vie) ;
  • Redonner une fonction à chacune des pièces ;
  • Délimiter chaque compartiment (cuisine, salon, salle à manger) ;
  • Ajouter un élément à la mode (objet de déco).

Réparez ou gommez les imperfections

Vous devez soigner votre décoration, car les petits défauts peuvent faire tache dans votre nouvelle vision d’ensemble. Il faut donc :

  • Reboucher les éventuels trous, fissures dans les murs ;
  • Changer les ampoules, poignets défectueux ;
  • Appliquer une nouvel couleur sur les murs (de préférence neutre) ;
  • Astiquer la salle d’eau, les miroirs, les joints, etc.

Harmonisez la décoration

Le Home Staging implique comme tout principe de décoration d’intérieur une harmonisation dans le choix du thème, de l’ambiance choisis et des coloris. Il faut garder une certaine cohérence afin de ne pas tomber dans l’excès et dans la démesure.

NB : un conseil valable aussi pour la mise en scène des pièces lors de la vente.

Uniformisez les sols

Cela peut paraître dérisoire, mais le sol de votre demeure joue un rôle important dans l’harmonie de votre déco. Optez donc pour un revêtement véhiculant un effet de grandeur.

Par exemple :

  • Un carrelage : cette matière agrandie l’espace au sol ;
  • Un parquet : cet élément donne une vision de continuité.

Soignez l’entrée de votre maison

La première chose que les gens vont voir en premier, c’est l’extérieur de votre maison, l’entrée de votre demeure. Vous devez donc commencer par embellir le pas de votre porte, ne négligez aucun détail :

  • Fils électriques apparents ;
  • Ampoules défectueuses ;
  • Saletés, tâches, moisissures, etc.

L’entrée reflète votre personnalité et donne un aperçu de la suite de la décoration.

Recyclez vos affaires

Le meilleur conseil Home Staging c’est qu’il ne faut rien gaspiller, ni rien jeter. Sauf si c’est dans un état de délabrement total. Vous devez donner une seconde jeunesse à vos mobiliers. Il existe différentes astuces sur le net pour vous faire une idée de changement de style décoratif.

Réaménagez le balcon

Si vous possédez un balcon, ne l’utilisez pas pour servir de débarras. Au contraire, transformer cet endroit en un atout visuel : mettre des mobiliers de jardin, plantes, décorations lumineuses, etc.

local commercial

4 points à connaître avant d’acheter un immeuble commercial

Bon nombre d’entrepreneurs préfèrent acheter un immeuble à usage commercial au lieu d’en louer. Les raisons de ce choix sont nombreuses entre autres : l’envie d’acquérir un local situé dans un lieu d’implantation intéressant, l’enrichissement du patrimoine personnel ou encore l’accroissement de la valeur de la propriété. Pourtant, ce genre d’investissement n’est pas à prendre à la légère. Il faut impérativement prendre beaucoup de précautions si l’on veut éviter les ennuis. Afin de vous aider dans votre acquisition immobilière commerciale, nous avons réuni 4 points pertinents que vous devez étudier. Bonne lecture !

L’emplacement de l’immeuble

Le premier critère à prendre en compte lorsqu’on envisage d’acheter un immeuble est son lieu d’implantation. C’est un point très important qu’importe le type d’activité commerciale à entreprendre. Un bon emplacement engendre une meilleure visibilité permettant de faire augmenter rapidement votre chiffre d’affaires. Cela est d’autant plus vrai lorsque l’immeuble constitue votre tout premier local commercial. Ainsi, vous n’aurez aucune difficulté à démarrer votre activité et à attirer des clients. Si possible, il est fortement conseillé d’investir dans un immeuble situé dans une zone commerciale ou au bord d’une rue où il y a une forte affluence. Aussi, la présence d’un parking est un autre point considérable qui permet d’accroître l’attrait de votre commerce.

Par ailleurs, sachez que chaque marché local est frappé de ses propres taxes. Il est plus judicieux d’opter pour un immeuble avec lequel vous ne serez pas assujetti au paiement d’une taxe foncière exorbitante.

L’accessibilité de l’immeuble

Savoir choisir un immeuble bien placé ne suffit pas. Il faut également tenir compte de son accessibilité, en d’autres termes, les voies d’accès. En effet, le local que vous prévoyez d’acheter doit être situé aussi proche que possible des grands axes de communication. Cela va permettre à vos clients potentiels de rejoindre en toute facilité votre boutique. Mais l’accessibilité ne concerne pas uniquement l’extérieur. Celle-ci comprend aussi les moyens permettant de rendre l’immeuble plus ergonomique. On citera par exemple la présence d’ascenseurs, d’escaliers roulants, d’accès PMR, d’un espace dédié qui peut répondre aux besoins ponctuels des clients…

La situation juridique de l’immeuble

L’achat d’un immeuble implique une vigilance accrue. En effet, il faut s’assurer du régime juridique du bien en question. Le changement de destination d’une partie d’un immeuble en copropriété par exemple, exige l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires. C’est ainsi, qu’un projet de commerce qui ne respecte pas les conditions établies dans le règlement de copropriété peut parfaitement être refusé. Ces conditions peuvent porter sur l’absence de nuisances sonores, d’odeur, de dangers pour l’environnement, etc.

Faites-vous assister par un professionnel du droit tel qu’un avocat spécialisé en immobilier commercial afin de bénéficier de conseils avisés et ainsi mener à bien votre projet.

Le financement de l’achat de votre immeuble

Obtenir des moyens de financement pour l’achat d’un bien immobilier commercial n’est pas chose aisée. Les organismes bancaires voudront des états financiers de qualité et rechercheront des preuves qui justifieront que les bénéfices réalisés resteront bel et bien dans l’entreprise. Il faut alors réunir ces critères pour pouvoir obtenir le prêt immobilier souhaité.

Avant de conclure avec une banque, assurez-vous que toutes ses conditions soient favorables à votre projet d’achat : le taux d’intérêt, le type de crédit proposé avec son montant et sa durée, les assurances obligatoires et leur montant, les échéances de remboursement, les frais de dossier, etc. Le mieux est de comparer et d’étudier plusieurs propositions d’organismes bancaires différents afin de déterminer le financement qui pourrait convenir à vos besoins. Aussi, évitez de présenter des prévisions trop optimistes qui peuvent vous poser des éventuels problèmes de remboursement ultérieurs. En effet, les prêteurs pourraient être tentés d’appliquer une augmentation des coûts divers. Sans nul doute, toutes ces procédures financières peuvent s’avérer difficiles, raison pour laquelle il vaut mieux faire appel à un expert-comptable. Celui-ci est en mesure de vous aider à établir concrètement votre budget et à déterminer le type de transaction immobilière que vous devez effectuer.

Achat maison ancienne

Achat d’une maison ancienne : les points à vérifier

Une maison ancienne peut être une bonne affaire à saisir, si vous avez dans l’idée d’acheter une maison. Cependant, il est nécessaire de vérifier l’état général de la bâtisse, la structure et l’environnement extérieur de la propriété, afin de ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour vous aider dans cette tâche, nous allons vous résumer dans une check-list les éléments essentiels à ne pas rater lors d’une visite.

Achat de maison ancienne : les points importants à vérifier

Les maisons anciennes témoignent d’une construction d’époques rares et souvent appréciées par beaucoup de collectionneurs et d’acheteurs. Ce type d’habitation dispose souvent de grandes surfaces de propriété et un nombre incalculable de pièces.

Avant de jeter votre dévolu sur une maison ancienne, vous devez impérativement faire un tour du propriétaire et vérifier à la loupe les détails suivants :

1- Les éléments apparents de la maison

Tout d’abord, examinez l’aspect extérieur visible du logement :

  • L’état général des parois : murs, poutre, trace d’humidité, fissures, etc.
  • L’état du rez-de-chaussée, de la cave, des combles ;
  • L’aspect de la toiture : délabrements ;
  • L’état des revêtements des sols : carrelage, mosaïque ;
  • L’état des revêtements muraux : salpêtre, décollement, pourriture ;
  • L’état des évacuations sanitaires, tuyauterie ;
  • L’état de la menuiserie : portes, fenêtres ;
  • L’état du jardin.

Une fois tous ces éléments examinés, passez à l’estimation des travaux à réaliser.

2- L’environnement extérieur de la maison

L’une des raisons qui pousse les acheteurs à choisir une habitation ancienne est sans doute la superficie de la propriété. Un environnement de qualité respirant la quiétude est très convoité sur le marché.

Focalisez-vous donc sur les points suivants :

  • La réputation du quartier : bruit, habitude, habitant, voisinage, etc.
  • Le contexte géographique : la proximité des transports en commun, école, supérette, etc.
  • L’exposition de la maison : orientation du vent, du soleil, de la pluie ;
  • Les vis-à-vis : arbres, routes, autoroutes.

Le diagnostic de performance énergétique (DPE)

Même s’il s’agit d’un habitat ancien, vous ne devez pas négliger le Diagnostic de Performance Energétique. Cette expertise est valable durant une période de 10 ans. Prenez connaissance d’un DPE récent avec les dernières expertises de l’ensemble des éléments de la bâtisse.

Informations incluses dans le dossier :

  • La performance énergétique du logement ;
  • La consommation d’énergie en général ;
  • Les caractéristiques du bâtiment ;
  • Les équipements disponibles (quantité d’énergie annuelle consommée) ;
  • Les évaluations des dépenses annuelles ;
  • La quantité d’émissions de gaz à effet de serre ;
  • La quantité d’énergie renouvelable utilisée ;
  • Le classement de la maison sur l’échelle de référence : étiquette climat et énergie ;
  • Le classement sur l’échelle des mesures : entre A et G.

3- Les autres diagnostics obligatoires

Il existe aussi d’autres diagnostics immobiliers imposés par loi. Vous devez prendre connaissance de tous ces éléments :

  • Construction d’avant janvier 1949 : demandez le document sur le risque d’exposition au plomb ;
  • Construction antérieure au 1er juillet 1997 : exigez les informations concernant l’amiante et les éventuelles présences de termites ;
  • Installation de gaz de plus de 15 ans : vérifiez l’état des appareils fonctionnant au gaz et à l’électricité ;
  • Raccordement au réseau public de collecte des eaux usées : si la maison n’est pas reliée, demandez le document attestant l’état d’installation de l’assainissement non collectif ;
  • Risques technologiques et naturels : demandez à voir le document reprenant l’état de la maison concernant ces risques.

4- Le PLU

Avant de conclure à l’achat de votre futur maison, il est recommandé de consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) en rapport aux servitudes et droits de passage.

5- Les règles d’urbanisme et constructibilité du terrain

Pour vérifier ces modalités, renseignez-vous auprès de la mairie (certificat d’urbanisme).

6- L’absence de vices administratifs

En plus des vices cachés, vous devez prendre également en compte l’absence de vices administratifs (construction sans déclaration préalable ou permis de construire).

location maison

Louer ou acheter une maison : quelle est la meilleure option ?

58 % des Français sont des propriétaires immobiliers. Le reste vit soit dans des parcs privés soit dans des parcs sociaux. Vous voulez investir dans une maison ou un appartement, mais vous n’arrivez pas à vous décider ? À la fin de votre lecture, vous aurez une vision plus claire de votre projet.

L’achat immobilier

Points positifs

Être propriétaire, c’est disposer d’un patrimoine familial. Vous pouvez le revendre ou le mettre en location à tout moment afin d’avoir un apport financier. En plus, en travaillant avec un agent immobilier ayant l’habitude des négociations, vous pouvez obtenir une maison au meilleur prix et de l’aide sur les démarches à suivre.

D’ailleurs, la raison pour laquelle bon nombre de personnes achètent une demeure est que sa valeur augmente constamment avec les années. Étant un investissement à long terme, l’achat bénéficiera à la famille, notamment lors de la retraite. Ainsi, avoir sa propre maison, c’est sécuriser son avenir. En plus, vous êtes libre de rénover et de réaménager la maison selon vos goûts. D’autant plus que vous avez droit à plusieurs allègements fiscaux.

Points négatifs

Avoir une maison à son nom ne signifie pas toucher le jackpot. En moyenne, un propriétaire peut seulement tirer profit de sa maison après une période de 10 ans. Il s’expose tout le temps à un risque financier ; les biens immobiliers peuvent perdre de la valeur sur le marché. Autre risque, le taux d’intérêt monte de pair avec les paiements en cas de renouvellement. Aussi, il faut être prêt à payer les éventuelles réparations, les bris, les divers entretiens, les taxes foncières, le chauffage, l’eau chaude, etc.

La location immobilière

Avantages

Plusieurs raisons peuvent pousser une personne à devenir locataire. Dans plusieurs municipalités, les habitations ont un coût prohibitif. Ainsi, préférer la location à l’achat reste une bonne option si on ne veut pas s’endetter au-dessus de ses moyens. La liberté de déménager en peu de temps est aussi un avantage indéniable surtout pour les travailleurs en constante mobilité. La flexibilité financière pousse plusieurs personnes à rester en location. Elles sont épargnées des frais liés à l’achat d’une maison comme les frais de notaire, le dossier de crédit ou le droit de mutation. Même en cas de sinistre ou en cas de besoin de travaux majeurs, les conséquences financières incombent au propriétaire.

Inconvénients

Le propriétaire a le droit d’élever le loyer d’une année à l’autre. Il peut aussi décider de ne pas renouveler votre bail. En plus, le paiement du prêt hypothécaire de votre propriétaire est à votre charge. D’ailleurs, si vous souhaitez refaire la cuisine ou changer la salle de bain, vous devez toujours demander son autorisation. Par-dessus tout, rester locataire pendant des années vous empêche de constituer votre propre patrimoine immobilier.

Des conseils avisés pour vous aider à prendre votre décision

Avant de se décider entre louer ou acheter une maison, il est essentiel de se poser des questions de type :

  • Quel cadre de vie souhaiteriez-vous avoir ?
  • Voudriez-vous résider pendant des années dans la même ville et dans la même maison ?
  • Avez-vous un projet de changement d’emploi ?
  • Disposez-vous du budget nécessaire pour payer tous les frais liés à l’achat et l’entretien d’une demeure ? Ceci doit inclure le montant mensuel à payer, les différentes taxes, les coûts de rénovation, etc.

Pour connaître la rentabilité de la location, vous pouvez recourir au calculateur de l’autorité marché financier.

Tout ce que vous devez savoir sur l’assurance Multirisque Habitation

Le contrat d’assurance multirisque habitation ou MRH est un contrat qui permet d’assurer et de protéger le patrimoine familial, dont l’habitation et le mobilier, lorsque le propriétaire ou le locataire est responsable ou victime d’un sinistre naturel ou causé par/à des tiers. Il constitue une offre d’assurance optimale pour votre habitation. Il s’adresse aux entités assurées voulant profiter de plusieurs garanties afin de protéger convenablement leur foyer et celui de leurs proches. Quels sont les points importants à savoir sur ce type d’assurance ?

Que veut dire « assurance Multirisque Habitation » ?

L’assurance multirisque habitation ou MRH est une assurance habitation qui a pour but de faire face aux charges liées à un sinistre affectant votre maison et son contenu. Ce type d’assurance est facultatif pour les propriétaires, mais si vous êtes en situation de copropriété, elle devient une obligation. Les locataires doivent également se soumettre à un contrat d’assurance multirisque habitation quand ils entrent dans un logement. En effet, la loi impose aux locataires de souscrire un contrat d’assurance couvrant les risques locatifs au minimum, car il est possible qu’un incendie ou une explosion endommage totalement l’habitation. Cependant, il est à noter que cette assurance minimum légale n’implique pas la protection de ses biens personnels et sa responsabilité civile en cas de dommages corporels ou matériel causés à un tiers. De ce fait, le contrat MRH couvre les risques auxquels votre logement est exposé ainsi que les personnes qui y vivent.

Quels sont les types de garanties ?

Il existe deux types de garanties qui doivent être pris en compte. Le premier implique les garanties couvrant les dommages aux biens contre l’incendie, le vol, le vandalisme, les dégâts causés par des eaux, ainsi que d’autres causes. Le second concerne la garantie de responsabilité civile qui permet de couvrir une partie des dommages que l’assuré cause à son entourage ou à des tiers. En général, cette garantie est importante pour les personnes habitant dans votre maison dans le cadre des actes de vie privée.

En outre, le contrat comporte certaines garanties obligatoires comme les garanties tempêtes et catastrophes naturelles. Il peut aussi comprendre d’autres garanties non-obligatoires comme les garanties d’assistance par exemple. Ce type de garantie est optionnel, mais il s’avère parfois nécessaire.

Quels sont les points à vérifier avant de signer un contrat d’assurance MRH ?

Le contenu du contrat d’assurance dépend du titre du souscripteur, c’est-à-dire que le contenu est différent si vous êtes propriétaire, locataire ou copropriétaire. Le bâtiment joue également un rôle important dans la définition du contrat, car les mentions dans le contrat dépendent du patrimoine immobilier à assurer : une maison individuelle ou un appartement.

Sachez également que si vous souscrivez des garanties au-delà des obligations, les contrats d’assurance multirisque habitation peuvent être très différents et la facture peut grimper rapidement. De ce fait, prenez du recul et identifiez vos principales exigences et vos besoins, et comparez les offres que les prestataires proposent.

En général, les assureurs prévoient également un plafond de garantie, c’est-à-dire qu’il y a un montant maximal que l’assureur pourra indemniser pour les types de dommages et une franchise, une somme d’argent qui est à la charge de l’assuré en cas indemnisation par l’assureur. Ces conditions sont stipulées dans le contrat. Ainsi, vérifiez que ces points sont bien dans le contrat d’assurance.

Cependant, s’il y a une négligence de la part de l’assuré en cas de sinistre (vous avez laissé la fenêtre ou la porte ouverte par exemple.), il est possible que l’indemnisation soit diminuée, voire même, annulée par l’assureur.

Gestion locative : 4 bonnes raisons de la confier à une agence immobilière

Gestion locative : 4 bonnes raisons de la confier à une agence immobilière

La gestion locative englobe toutes les démarches à effectuer avant, durant et à la fin d’un contrat de bail. Si vous n’avez pas le temps ou les compétences nécessaires, vous avez la possibilité de déléguer ce travail de longue haleine à une agence immobilière. Vous hésitez encore ? Lisez cet article et découvrez 4 avantages de solliciter les services d’un professionnel pour gérer la location de votre bien.

Accompagnement complet

Le premier intérêt de faire recours à une agence immobilière pour la gestion locative, c’est le fait de bénéficier de conseils avisés et d’un accompagnement à tout moment. L’agent met ses connaissances du marché immobilier à votre profit dès l’estimation du loyer. Il s’occupe de la recherche de locataire incluant plusieurs tâches : la diffusion des annonces, l’organisation des visites et la sélection des dossiers. Il prend aussi en charge les démarches administratives, juridiques et fiscales nécessaires à l’entrée du locataire. Au cours du bail, il s’assure du respect du payement des loyers. En cas de défaut de paiement, l’agent immobilier connaît les procédures à suivre. Il veille également à ce que votre bâtiment reste conforme aux règlements en vigueur.

Gain de temps

Au cas où vous habiteriez loin de votre bien à louer, vous serez amené à vous déplacer de temps en temps. Retenir les services d’une agence immobilière à proximité de votre maison ou de votre appartement vous permet de gagner du temps. Si quelqu’un appelle entre autres pour une visite, l’agent mandaté se fera le plaisir de le recevoir à votre place. Même en cas de souci avec un locataire, vous n’aurez pas à faire le trajet. Le professionnel peut intervenir rapidement. Grâce à ses compétences, il saura trouver les meilleures manières de résoudre le problème.

Garantie des risques locatifs

Pour vous assurer contre les loyers impayés, les agences immobilières proposent une garantie des risques locatifs (GLR). Cette garantie finance ainsi le recouvrement des dettes du locataire à hauteur de 70 000 euros. En cas de dégradations, vous êtes également indemnisé jusqu’à 7 700 euros pour la remise en état de votre bien.

Afin de bénéficier d’une GLR, ci-après les conditions à remplir :

  • le bien doit faire partie d’un parc immobilier privé ;
  • le logement doit constituer la résidence principale du locataire ;
  • le loyer ne doit pas dépasser les 2000 euros et la moitié des revenus du locataire.

Vacance locative limitée

L’absence d’occupant après le départ d’un locataire peut impacter fortement la rentabilité de votre investissement locatif. Aucun loyer à percevoir, alors que les charges (taxes, crédits, etc.) devront continuer à être payés. Mandater un agent immobilier pour gérer la location de votre bien constitue une excellente manière de vous prémunir d’une telle situation. Ce dernier dispose d’un réseau étendu de locataires en recherche de logement. Avant même que le preneur actuel ne quitte les lieux, il peut proposer votre bien à des personnes en recherche active et trouver rapidement un nouveau locataire. Ainsi, votre bien ne restera pas inoccupé trop longtemps.

GC IMMOBILIER : votre partenaire de confiance pour la gestion locative

Vous avez une maison, un appartement ou un local commercial à louer dans le département des Vosges ? Adressez-vous à CG IMMOBILIER à Remiremont pour assurer la réussite de votre investissement locatif. Cela fait près de 10 ans que l’agence propose des services de gestion locative. Que vous souhaitiez déléguer totalement ou partiellement la gestion de la location, devenez l’un de ses clients fidèles comme de nombreux bailleurs à Nancy, Épinal, Gérardmer, La Bresse, Bussang et autre. Vous bénéficierez d’un accompagnement sécurisant et sur mesure. Vous pouvez aussi faire appel à l’agence pour d’autres opérations immobilières dans la région, notamment la vente et l’achat.

impôts

3 minutes pour comprendre la fiscalité immobilière

Pour réussir un investissement en immobilier, il est indispensable d’en maîtriser toutes les facettes. Il est donc important de comprendre les réglementations sur le paiement et la réduction d’impôts afin d’en profiter pour augmenter le chiffre d’affaires. En effet, le taux d’impôts prélevé sur un bien immobilier est un facteur à considérer pour calculer le montant du loyer à demander. À travers le présent article, nous vous aiderons à comprendre la fiscalité immobilière. Avant tout, il est convenable de définir l’impôt concernant les biens immobiliers. Nous présenterons ensuite les types d’impôts que le contribuable doit connaître pour pouvoir investir dans l’immobilier.

La fiscalité immobilière : généralité

La fiscalité désigne l’ensemble des réglementations qui régissent les activités de l’État concernant la perception des impôts. En France, on distingue 4 types de fiscalités qui sont la fiscalité de l’État, la fiscalité locale, la fiscalité CSG (ou Contribution sociale généralisée) et le bouclier fiscal. La loi stipule que l’impôt direct exigé du contribuable ne peut excéder 75 % de ses revenus. L’impôt sur la fortune immobilière est en vigueur depuis 2018 et régit les prélèvements d’impôts concernant la détention d’un patrimoine immobilier non affilié à une activité professionnelle et dont la valeur est supérieure à 1,3 million d’euros. Mais il existe aussi d’autres règlements qui gèrent les taxes sur les bénéfices générés par la vente ou la mise en location d’un bien immobilier. Notons que le taux et le montant de l’impôt ne sont pas les mêmes pour un particulier et pour une entreprise, car cette somme doit toujours être proportionnelle aux revenus et doit varier en fonction de l’activité exercée.

La déclaration d’impôt

Le montant de l’impôt prélevé sur les revenus d’un contribuable est calculé à la suite d’une déclaration que ce dernier devra effectuer auprès de l’administration. En immobilier, un citoyen est tenu de déclarer les biens qu’il possède ainsi que les bénéfices issus de leurs exploitations commerciales ou locatives. Le propriétaire d’un bien immobilier est donc tenu de déclarer les valeurs mobilières ayant des revenus imposables, les revenus sur les plus-values mobilières ainsi que les revenus fonciers et la rente viagère. Depuis le 1er janvier 2018, le taux forfaitaire sur les plus-values des valeurs mobilières est fixé à 12,8 %, mais à cela s’ajoutent aussi 17,2 % pour les prélèvements sociaux. Notons qu’il est possible d’obtenir une réduction ou une exonération si les plus-values sont liées à un plan d’épargne en actions (épargne sociale) ou si le bien en question est concerné par la loi Pinel.

Les impôts sur la détention du patrimoine

Il est à noter que les taxes liées à la détention d’un patrimoine immobilier sont remises en question à chaque transmission de l’acte de propriété, à la suite d’une succession ou de la vente du bien. Nous présenterons ici les principaux impôts concernant la détention d’un bien immobilier.

Les taxes foncières

Le paiement de la taxe foncière doit être effectué chaque année par tous les propriétaires de biens immobiliers situés en France, que l’entité soit un particulier ou une entreprise. Cette taxe s’applique sur une propriété bâtie avec une construction ou une propriété non-bâtie qui est formée de terres rurales, d’étangs ou de mines. Le montant de cet impôt est calculé en fonction de la valeur cadastrale du bien, du coefficient de revalorisation et du taux d’imposition local.

L’impôt sur la fortune immobilière

L’IFI désigne les impôts prélevés sur les biens et les droits immobiliers directs ou non. Il est à noter que la valeur nette du bien devra dépasser un certain plafond pour être imposable à l’IFI. De plus, il est possible de déduire certaines dettes avant l’imposition du mobilier.

L’impôt sur le revenu

Ce type de taxe doit être payé directement par le propriétaire, s’il s’agit de revenus fonciers. C’est la somme des bénéfices obtenus par la mise en location d’une propriété. Ces sommes sont donc imposables et doivent figurer sur la déclaration de revenus.

Les prélèvements sociaux

Ce sont les impôts prélevés sur les revenus du patrimoine d’un individu ou d’une entreprise et qui servent au financement des fonds pour la sécurité sociale. Il en existe plusieurs types : la Contribution sociale généralisée créée par la loi de finances de 1991, la contribution au remboursement des dettes sociales qui sert depuis 1996 à résorber les déficits de la Sécurité sociale, la CASA ou la contribution additionnelle de la solidarité pour l’autonomie qui a un taux de 0,3 %.

En somme, il existe différents types d’impôts que l’investisseur immobilier est tenu de verser à l’État. Il est alors conseillé de s’informer sur le sujet, car les taxes ont une part importante dans l’économie du pays.

terrain nu

Comment évaluer la valeur d’un terrain ?

Plusieurs critères sont à prendre en compte pour valoriser un terrain. Que vous voulez l’acquérir ou le vendre, il faut que vous en tiriez profit. De ce fait, comprendre la valeur d’un terrain est primordial afin de trouver un terrain d’entente entre les acteurs, que vous soyez un acheteur ou un vendeur. Dans cet article, nous allons vous aider dans l’estimation de la valeur d’un terrain.

Quelle est sa surface constructible ?

Un terrain, même disposant d’une très grande surface, qui n’offre qu’une petite surface à bâtir ne serait pas une bonne affaire selon certaines règles d’urbanisme. Raison pour laquelle il faut bien s’informer sur cette partie pour savoir si les travaux que vous allez effectuer sur le terrain seront compris dans la surface à bâtir. De plus, il se peut que vous souhaitiez élargir votre construction dans les temps à venir. Pour calculer la surface réelle constructible d’un terrain, il faut se référer au COS (coefficient d’occupation des sols) qui est mentionné dans le plan d’occupation des sols et la diviser par la surface totale du terrain. Ainsi, on a la surface constructible du terrain que l’on va acquérir.

Où est la localisation du terrain ?

À part sa surface constructible, il est nécessaire de voir son entourage pour assurer la facilité de vie de chacun ainsi que le déplacement. Plus le terrain est intégré dans la ville, plus il aura de la valeur. En supposant qu’il soit près d’un commerce et de site d’intérêt, le prix va encore augmenter. Il est nécessaire de prévoir tout cela, car si vous voulez acheter ou vendre le terrain, la perte de temps dans le déplacement est à éviter. Effectivement, un terrain dans les périphéries est abordable, mais une perte de temps coûtera encore plus cher même pour une simple course. En tout cas, si vous avez du mal à estimer la valeur d’un terrain que vous souhaitez vendre, vous pouvez contacter lafôret – Pau afin de l’évaluer.

Quelles sont les autres caractéristiques ?

Dans ce paragraphe, voyons les autres caractéristiques qui peuvent donner plus de valeur à un terrain afin de bien déterminer son prix de vente sur le marché. Bien sûr, un mauvais environnement va diminuer la valeur du terrain puisque personne ne voudrait acheter une propriété dans le désert par exemple. Voici les éléments à prendre en compte à part la surface constructible et sa localisation :

La vue qu’il offre :

Plus la vue est merveilleuse, plus le terrain augmentera de valeur tout comme pour l’acquisition d’un appartement. Par exemple, un terrain ayant une vue sur la mer n’est pas comparable à un terrain entouré d’immeubles. De même qu’un terrain près d’une voie ferrée, d’une autoroute, d’une station-service ou d’un aéroport n’attirera pas les acheteurs à cause des bruits gênants environnant. De ce fait, regardez bien autour de vous lors de la visite du terrain pour s’assurer qu’il répondre à votre besoin de zegvotre confort après la construction de votre maison. Tout le monde veut un moment calme et profiter d’une belle vue après une rude journée de travail.

La présence des raccords avec les réseaux :

Avant l’acquisition d’un terrain, vous devez vérifier si le terrain est desservi par des réseaux d’eau potable, d’électricité et de gaz puisque les règlements d’urbanisme imposent cela. Vous pouvez être accompagné d’un expert pour faire un diagnostic et vérifier la régularité de ces raccords. Dans le cas où ils seraient éloignés, le prix de l’installation des raccords doit être imputé de la valeur du terrain. Pour la vente de votre propriété, nous vous conseillons d’y installer ces raccords afin qu’il ne diminue pas de valeur.

L’aspect global du terrain :

Un terrain doit avoir assez d’espace afin de faciliter la construction. En effet, les surfaces trop étroites peuvent ralentir la construction et font perdre beaucoup d’argent et du temps à la personne qui va l’acquérir. Même cas pour les terrains aux formes irrégulières qui peuvent, certes être constructibles, mais qui constituent un frein psychologique pour l’acquéreur potentiel.