Des conseils pratiques pour trouver l’appartement de vos rêves à Nice 

Des conseils pratiques pour trouver l’appartement de vos rêves à Nice 

Nice est l’une des communes de la France qui propose la meilleure qualité de vie. Ressentez-vous le besoin de devenir propriétaire d’un appartement dans cette ville ? C’est un projet louable, mais pas toujours simple à réaliser. En effet, l’achat d’un bien immobilier peut parfois être un véritable chemin de combattant. La concurrence sur le marché étant rude, il faut s’armer de bonnes méthodes pour réussir son acquisition immobilière. Voici donc quelques conseils pour trouver le bien de vos rêves à Nice.  

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Achat d’un immobilier en indivision : les points essentiels à retenir

Achat d’un immobilier en indivision : les points essentiels à retenir

Un immobilier en indivision est un bien immeuble appartenant indistinctement à 2 à ou plusieurs propriétaires. Autrement dit, les parts respectives ne sont pas matériellement déterminées. Cette situation peut résulter de plusieurs cas : un immeuble en succession au profit de plusieurs héritiers, un logement acquis par un couple pacsé ou non, un terrain acheté en famille ou un appartement acquis entre amis et bien d’autres encore. De cette façon, le financement des travaux, la gestion, l’entretien de l’immeuble et le titre de propriété sont partagés entre les intéressés. L’achat d’un immobilier en indivision présente aussi bien des avantages que des risques. Pour en savoir plus sur l’achat de ce type de bien, parcourez cet article.

Le fonctionnement d’un achat d’un immobilier en indivision

Lors d’un achat d’un immobilier en indivision, chacun participe à l’achat de l’immeuble selon ses moyens financiers. Puis il obtient une part du bien immobilier qui est exprimée en pourcentage correspondant à sa contribution. Ainsi, il est possible qu’un indivisaire détienne une plus grande part par rapport aux autres. Les noms des acheteurs ainsi que leur participation pour l’acquisition de l’immobilier doivent figurer dans le contrat de vente. Dans le cas contraire, les coindivisaires détiennent des parts égales.

Lorsque les acheteurs de l’immeuble deviennent des propriétaires, ils sont dénommés « indivisaires ». Chacun de ces indivisaires détient une fraction de la propriété appelée « quote-part » sur le bien indivis (l’immeuble en entier). L’utilisation de l’immeuble en indivision est soumise à certaines règles :

  • le respect des droits des autres indivisaires,
  • l’obtention de l’accord de tous les indivisaires,
  • le respect de la destination de l’immeuble selon ce qui a été convenu,
  • le versement d’une indemnité aux autres indivisaires, si le bien a été utilisé par un seul indivisaire.

Les avantages de l’achat d’un immobilier en indivision

L’achat d’un immobilier en indivision offre un bon nombre d’avantages, notamment par rapport aux autres formes d’investissements collectifs (comme la création d’une SCI). Il est à la fois simple et pratique, car il n’est pas soumis à une démarche ou formalité administrative particulière. Il suffit d’établir et de signer le contrat d’achat selon les règles en vigueur.

De plus, l’achat d’un immobilier en indivision réduit les dépenses financières personnelles des acquéreurs. Leur contribution est définie selon leur moyen.

Par ailleurs, chaque coindivisaire est libre de quitter l’indivision quand il le souhaite. Il peut vendre sa quote-part, sans l’approbation des autres coindivisaires.

Les risques de l’achat d’un immobilier en indivision

Les risques relatifs à l’achat d’un immobilier en indivision résultent de certaines contraintes. En effet, les droits des coindivisaires portent sur la totalité de l’immeuble. Ils sont appelés à gérer ensemble le bien. Les décisions importantes sont soumises à l’unanimité, ce qui rend certaines situations difficiles, notamment en cas de désaccord.

En outre, tous les indivisaires doivent payer équitablement les impôts et les charges relatives à l’immeuble.

Les solutions possibles pour éviter les risques de l’achat d’un immeuble en indivision

Pour éviter les risques que présentent l’achat d’un immobilier en indivision, il est recommandé de prendre certaines mesures préventives.

Pour ce faire, établissez une convention écrite dans laquelle vous listez les détails sur la gestion du bien indivis et précisez les droits de chacun. La rédaction de cette convention est à la charge d’un notaire. Une fois qu’elle est rédigée et signée par les parties, elle doit être publiée au Service de publicité foncière. À noter que cette convention a une durée déterminée maximale de 5 ans. Mais elle peut être renouvelée sur un simple accord.

Mais, si des désaccords surviennent, par exemple pour la vente de l’immeuble en indivision, les coindivisaires représentant au moins 2/3 des droits indivis peuvent demander une autorisation au Tribunal de Grande Instance du lieu où est situé l’immeuble. À cette étape, l’intervention d’un notaire est requise. Pour faciliter l’opération, il est conseillé de contacter une agence immobilière.

estimation immobilière

Comment estimer la valeur d’un immeuble ?

Il est important de connaître avec précision la valeur d’un bien immobilier avant d’entamer une transaction. Néanmoins, il faut tenir compte de plusieurs critères, afin d’estimer correctement le bien, ce qui permettra de fixer un prix raisonnable pour vendre la propriété dans les meilleurs délais. À cet effet, voici quelques conseils utiles qui vous aideront à estimer la valeur d’un immeuble.

Une estimation immobilière : son importance

L’estimation est indispensable avant la vente d’un immeuble, car l’opération garantira le retour sur l’investissement. D’ailleurs, un immeuble sur-estimé sera très difficile à vendre et restera longtemps sur le marché. Par contre, une propriété sous-estimée ne générera que des déficits aux vendeurs, et ce, même si elle se vendra comme des petits pains. Ainsi, il est indispensable de bien connaître la valeur d’un bien immobilier avant de le mettre sur le marché, ce qui n’est pas du tout aisé. Effectivement, l’estimation immobilière est une opération très délicate, car plusieurs facteurs peuvent modifier la valeur de la propriété, ce qui implique la réalisation d’une étude préalable. Ainsi, si vous n’avez que peu de notion dans ce secteur d’activité, nous vous recommandons vivement de confier l’estimation de votre bien à un spécialiste en étude immobilière. Un tel prestataire vous aidera par la suite à trouver un acheteur pour le bien en question, et ce, moyennant un pourcentage raisonnable sur le prix de vente.

Les critères à considérer pour estimer un immeuble

L’estimation du prix d’un immeuble est plus compliquée que l’évaluation de la valeur d’un terrain ou d’une maison. Ce grand bâtiment urbain est très convoité dans le secteur de l’immobilier en tant que placement financier. Une estimation correcte de sa valeur marchande est donc de mise, afin de garantir les bénéfices du vendeur et du futur acheteur. Ainsi, les agences immobilières procèdent toujours à une étude minutieuse de l’immeuble concerné, avant de mettre le propriétaire en relation avec les prospects. Si vous ne voulez pas recourir aux services de ce prestataire, voici les critères dont vous devez tenir compte pour connaître la valeur de votre immeuble.

La localité

Il est possible d’estimer la valeur d’un immeuble en se basant sur les données du marché immobilier de votre région. En effet, les prix des bâtiments en vente dans une même localité ne sont pas très différents. Sachez que les infrastructures qui avoisinent votre immeuble influent sur sa valeur marchande, notamment les commerces, les centres de soins et les autres infrastructures publics. De ce fait, un immeuble situé en plein cœur de la ville sera plus convoité qu’un bâtiment en campagne, ce qui impactera sur le prix de vente.

Le type de bâtiment

Le style de l’immeuble est aussi un critère dont il faut tenir compte pour une estimation correcte. D’ailleurs, chaque bâtiment dispose de sa propre architecture, ce qui est un atout. Notons que l’âge de l’immeuble impactera sur sa valeur, car les maisons anciennes ont tendance à perdre de la valeur au fil des années. Toutefois, si l’immeuble est doté d’un style assez spécifique, vous pourrez en tirer un bon prix, à condition de savoir mettre en valeur cette qualité lors de sa mise en vente.

L’espace habitable

Le prix dépend des dimensions des surfaces habitables. En effet, la valeur marchande sera définie par le nombre et les dimensions des chambres qui la composent. Il faut aussi considérer les espaces supplémentaires qui ornent le bâtiment, notamment les terrasses et les vérandas. Par ailleurs, les équipements qui garantissent le confort au sein de l’immeuble sont considérés lors de l’estimation de sa valeur, entre autres le nombre de salles d’eau et la climatisation. Ces installations constituent une plus-value pour votre bien immobilier, alors tenez-en compte.

L’état de l’immeuble

Il faut considérer l’état général du bâtiment, afin d’estimer correctement sa valeur. Un diagnostic immobilier s’impose alors, avant sa mise en vente. Il faudra connaître la performance énergétique via un DPE, pour pouvoir effectuer les rénovations nécessaires, afin d’en tirer le meilleur prix. D’autres diagnostics sont aussi nécessaires pour garantir la sécurité des futurs occupants, notamment le diagnostic termites, le diagnostic à l’amiante, ainsi que l’étude pour le gaz et l’électricité. Ces analyses vous permettront de déterminer les failles qui risquent de dévaloriser l’immeuble.

L’utilisation de l’immeuble

L’utilisation future de l’immeuble impactera grandement sur le prix de vente. En effet, un immeuble résidentiel coûtera largement moins cher qu’un bâtiment à usage commercial ou industriel. D’ailleurs, la valeur de l’immeuble sera plus élevée si l’acheteur compte investir dans l’immobilier locatif. En effet, il faudra estimer le loyer annuel pour calculer le prix de l’immeuble.

Vous connaissez maintenant les différents critères qui vous permettront d’estimer la valeur de votre immeuble. Mais vous pouvez toujours faire évaluer votre bien gratuitement en ligne, pour avoir une estimation plus objective.

En quoi consiste le diagnostic état parasitaire ?

En quoi consiste le diagnostic état parasitaire ?

Le diagnostic état parasitaire permet de détecter la présence d’insectes dans un logement. Comment ça se passe ? Est-ce que c’est obligatoire ? À qui faire appel pour réaliser cet examen ? À quel prix ? Découvrez les réponses à toutes ces questions dans cet article.

Comment se passe un diagnostic état parasitaire ?

L’état parasitaire est un diagnostic immobilier ayant pour objectif de repérer la présence d’insectes dans une maison individuelle ou en copropriété. À la différence du diagnostic termites, celui-ci ne se limite pas à la recherche de termites, mais également aux différents nuisibles comme les larves, les champignons lignivores et les xylophages. Comme pour le diagnostic termites, l’état parasitaire commence par une inspection visuelle complète du bâtiment. Pour réaliser cet examen, il faut faire appel à un professionnel qualifié d’un centre agrégé AFNOR. En effet, les insectes nuisibles ne sont pas souvent visibles à l’oeil nu puisqu’ils n’aiment pas la lumière. De ce fait, l’opérateur doit inspecter les endroits favorables à leur développement et réaliser un sondage non-destructif sur certaines structures en bois. Cela concerne les plinthes, les cadres, les portes, les planchers, les fenêtres, etc.

Quand réaliser un diagnostic état parasitaire ?

Le diagnostic état parasitaire concerne les logements individuels et collectifs situés dans les zones faisant l’objet d’un arrêté préfectoral et qui sont déclarées comme infestées par les termites. Par conséquent, ce diagnostic est obligatoire en cas de vente de ces biens immobiliers. En France, les communes les plus touchées sont le Finistère, les Côtes-d’Armor, le Nord-Pas-de-Calais, le Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et Paris. Si le vendeur mentionne de fausses informations ou refuse de réaliser le diagnostic état parasitaire, l’acheteur peut porter plainte auprès du tribunal et demander l’annulation de la vente. Il en est de même s’il fait appel à un diagnostiqueur non-certifié. Le vendeur peut se faire sanctionner par une amende pouvant atteindre 3000 euros. En dehors de ces zones, le diagnostic état parasitaire est indispensable puisqu’il permet de confirmer l’état du bien au moment de la transaction.

À quel prix s’élève le diagnostic état parasitaire ?

Il n’y a pas de prix forfaitaire pour un diagnostic état parasitaire puisque cela dépend en grande partie de :

-la taille du bâtiment ;

-l’accessibilité du bien ;

-ainsi que du professionnel qui intervient.

Pour l’expertise d’un studio, le coût peut varier entre 85 et 100 euros. S’il s’agit d’un logement T2, cela peut s’élever entre 95 et 110 euros, entre 125 et 150 euros pour un T3 et entre 150 et 190 euros pour un T4. Par contre, pour un logement de 3 pièces, sachez que la réalisation d’un diagnostic état parasitaire peut coûter entre 145 et 200 euros. Dans cet examen, le professionnel doit encore inclure les frais de déplacement ainsi que la rédaction du rapport.

Quelle est la validité d’un diagnostic état parasitaire ?

À la différence des autres diagnostics immobiliers, celui-ci n’a pas de durée de validité définie. En effet, il a uniquement pour but d’informer l’acquéreur en cas de vente et au moment de la signature de l’avant-contrat. Dans le rapport de l’expertise, le diagnostiqueur doit mentionner le bien concerné, les éléments inspectés et ceux infestés. Par contre, s’il a été réalisé en même temps que le diagnostic termites, sa validité est de 6 mois à partir de sa date de réalisation. Si le diagnostic état parasitaire est déclaré positif, le propriétaire du bien dispose d’un délai de 1 mois pour faire la déclaration à la mairie. Les mesures prises dépendent également de l’importance de l’infestation et des dégâts causés par les nuisibles.

Il est également interdit de vendre un bâtiment déclaré comme infesté d’insectes lignivores. Cela est dangereux pour la santé des occupants de la maison et constitue un risque pour les fondations du logement.

Focus sur l’assurance chômage de prêt immobilier

Focus sur l’assurance chômage de prêt immobilier

Souscrire une assurance prêt immobilier a de nombreux avantages, tant pour la banque que pour l’emprunteur. Malgré les différentes conditions posées avant la validation d’un prêt, la banque n’est jamais à l’abri d’un imprévu ou d’un sinistre. Et de son côté, l’emprunteur peut avoir des difficultés à rembourser les mensualités s’il perd son emploi. L’assurance chômage entre alors en jeu pour payer une partie de ce que l’emprunteur doit à la banque. Comment fonctionne cette assurance, qui peut en bénéficier et comment y souscrire ?

L’assurance chômage : fonctionnement

Également appelée garantie perte d’emploi, l’assurance chômage d’un crédit immobilier intervient quand l’assuré se retrouve sans emploi. En effet, dans la majorité des cas, les allocations chômage et aides diverses ne suffisent pas à couvrir toutes les dépenses de la famille. Cette dernière est alors stressée à l’idée de se voir saisir les biens par la banque si le salarié ne retrouve pas rapidement un travail.

Si le salarié remplit les conditions d’éligibilité à l’assurance chômage, celle-ci se chargera de payer les mensualités de prêt pendant la période de chômage, en partie ou en totalité. Il est impératif de notifier l’assurance du changement de situation dans les plus brefs délais, soit via un formulaire de déclaration de perte d’emploi, soit via un courrier en recommandé. Le contrat de travail, la lettre de licenciement et une attestation Pôle Emploi remise par l’employeur seront à joindre à cette notification.

Qu’il s’agisse d’une indemnisation partielle ou d’une indemnisation progressive, le montant du remboursement ne permet pas de couvrir plus de 80 % des mensualités. En effet, un montant mensuel maximum est fixé dans chaque contrat. Et bien que l’assurance chômage prend en charge les mensualités durant toute la durée de la recherche d’emploi, elle ne peut être perçue sur plus de 18 ou 36 mois consécutifs.

L’assurance chômage : éligibilité

L’assurance chômage est réservée aux salariés du secteur privé qui disposent d’un Contrat de travail à durée indéterminée (CDI). Les fonctionnaires, travailleurs indépendants, auto-entrepreneurs, commerçants et autres professions libérales ou agricoles ne sont donc pas éligibles. Il en est de même pour les salariés en CDD, ainsi que ceux en période d’essai ou en préavis de licenciement. L’âge est également une condition non négligeable dans la demande de l’assurance chômage. Selon les compagnies d’assurance, il faudra être âgé de moins de 55 ou de 65 ans pour en bénéficier.

Même souscrite, l’assurance chômage ne se déclenchera pas si la perte d’emploi découle de la responsabilité du salarié. Il peut s’agir d’une démission, d’un abandon de poste, d’une rupture conventionnelle, ou d’un licenciement pour faute. Si l’un de ces cas se présente, l’assurance chômage ne couvrira pas les mensualités.

L’assurance chômage : points à prendre en compte avant la souscription

Avant de souscrire un contrat pour l’assurance chômage, il faut considérer quelques points tels que les plafonds, la fréquence et la durée d’indemnisation, ainsi que les délais de carence et de franchise de l’assurance.

Le délai de franchise comprend le temps entre le licenciement du salarié et la mise en place du paiement par l’assurance. Selon le contrat souscrit, l’assuré devra continuer de rembourser lui-même le prêt pour une durée de 3 à 9 mois à partir du moment où il a perdu son emploi.

Entre 6 mois et 1 an après la signature du contrat, l’assuré est livré à lui-même : c’est le délai de carence. S’il se retrouve sans emploi durant cette période, il devra quand même continuer de rembourser son crédit.

Il est, toutefois, à noter que l’assurance chômage n’est pas obligatoire, car les délais de carence et de franchise sont importants. Celles qui sont obligatoires dans la souscription d’un prêt sont la garantie décès ainsi que la garantie Perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA). Les garanties Invalidité permanente totale (IPT) et Invalidité permanente partielle (IPP) s’y ajouteront si le prêt va financer l’acquisition d’un bien résidentiel.

Où trouver des salles de formation à louer à Lanester ?

Où trouver des salles de formation à louer à Lanester ?

Trouver une salle de formation à louer à Lanester peut être un défi. Si vous recherchez un espace pour accueillir des sessions de formation et des ateliers, il y a quelques éléments que vous devez garder à l’esprit. Une salle de formation est l’environnement idéal pour les organisations qui reposent sur la collaboration et les réunions en face à face. Cela dit, la plupart des gens ne pensent pas louer un bureau lorsqu’ils veulent organiser des sessions de formation. C’est pourquoi nous avons créé cette liste d’endroits où vous pourrez trouver une salle de formation à louer à Lanester.

Pourquoi louer une salle de formation ?

Les salles de formation sont parfaites pour les activités de consolidation d’équipe, les formations d’entreprise et les ateliers. En effet, elles ont la capacité de créer un sentiment d’intimité et permettre aux participants de communiquer entre eux dans un environnement sûr et confortable. Lorsque vous recherchez une salle de formation à louer, il est important de se focaliser sur la raison de l’utilisation de l’espace. S’agit-il d’un événement ponctuel ou régulier ? Si vous recherchez un espace que vous n’utiliserez que quelques fois par an, il est peut-être préférable de réserver des salles de conférence. Mais si vous avez besoin d’une salle de formation de façon permanente, poursuivez votre lecture.

Trouver une salle de formation sur les réseaux sociaux

Si vous cherchez une salle de formation qui est actuellement disponible, vous pouvez essayer de faire des recherches sur les réseaux sociaux. Ces réseaux sont un excellent moyen de trouver des entreprises locales et d’entrer en contact avec des personnes qui partagent vos intérêts. Mais ils peuvent aussi être une excellente ressource lorsque vous recherchez une salle de formation à louer dans un endroit précis, comme notre cas ici à Lanester. En utilisant les réseaux sociaux, vous pouvez trouver des listes d’entreprises, consulter les avis et les expériences des personnes de la région. Si jamais vous n’arrivez pas à trouver de salles qui vous conviennent à Lanester, vous pouvez en rechercher dans des villes à proximité. Lorsque vous trouverez la salle qui correspond à vos attentes, vous pourrez poser quelques questions au propriétaire pour vous assurer qu’elle répond bien à vos besoins. Vous pouvez également lire les avis d’anciens clients pour avoir une meilleure idée de l’entreprise, de ses services et de la qualité de ses installations.

Trouver une salle de formation à louer dans les annuaires

Vous pouvez également essayer de trouver une salle de formation dans les annuaires. Ces outils peuvent être utiles si vous recherchez une salle dans une région plus spécifique. Ils peuvent également être utiles si vous recherchez un type d’espace spécifique, tel qu’une salle de conférence ou une salle de formation. Vous pouvez généralement trouver la liste des annuaires à la bibliothèque ou sur Internet.

Les avantages de la recherche d’une salle de formation à louer en ligne

Lorsque vous recherchez une salle à louer, vous disposez de quelques avantages que vous n’avez pas lorsque vous effectuez une recherche physique. Vous pouvez regarder les photos des salles sur les sites Web pour vous faire une idée de l’aspect de l’espace et de sa capacité d’accueil. Vous pouvez également consulter les avis sur les sites Web avant de planifier une visite dans une salle de formation à louer. Cela peut vous aider à éviter les problèmes avant qu’ils ne surviennent. Enfin, vous pouvez rechercher une salle de formation à louer en utilisant des filtres pour réduire les résultats. Par exemple, vous pouvez rechercher une salle de formation à louer à Lanester qui dispose d’un bureau, d’un projecteur et d’une prise de courant. Cela peut vous éviter de perdre votre temps sur une salle qui ne vous convient pas.

Les salles de formation à louer à Lanester

Voici quelques exemples de salles de formation à louer à Lanester et alentour :

– FCL Stade de Lorient

– Le Pôle 3R – Réseau Relais Ressources

– Thalazur Carnac Hôtel Les Salines

– Hôtel du Tumulus à Carnac et bien d’autres encore.

Pour que vous puissiez bien organiser votre formation à Lanester, vous pouvez également contacter O’68 FILÉO Groupe. C’est un expert dans la location d’espaces professionnels.

mulitsport

À combien s’élève le prix de construction d’un terrain multisport ?

On les trouve dans les écoles et les universités, les clubs, les centres de loisirs et les espaces publics : des surfaces en tartan rouge brique avec des marquages ​​colorés, deux buts, un panier de basket et une haute clôture avec grillage, des terrains multisports. Leurs surfaces en tartan absorbant les chocs ont de très bonnes propriétés de rebond de balle, protègent les athlètes des blessures, sont antidérapantes et les variantes perméables à l’eau sèchent rapidement après une averse. Selon leur taille et leur équipement, les terrains multisports peuvent être utilisés pour de nombreuses disciplines comme le football, le tennis, le volley-ball, le hockey, le handball et le basket-ball, ainsi que pour des cours de saut en hauteur et en longueur ou de gymnastique. Dans cet article, on abordera le coût général de la construction d’un terrain multisport, mais aussi certaines étapes indispensables à considérer pour réussir le projet.

Coût et investissement généraux

Une partie du projet consistera bien évidemment à comprendre et à chiffrer les coûts globaux de la construction d’un terrain multisport.

Ci-dessous, on donnera une vision générale des estimations des coûts de construction pour plusieurs types d’infrastructures.

Pour les terrains intérieurs

– Surface de pratique : 150 à 250 € par mètre carré

– Espace de loisirs additionnel : 200 à 300 € par mètre carré

Pour les terrains extérieurs

– Terrain d’entraînement/de loisirs : 400 à 500 € le mètre carré

– Terrain de compétition : 400 à 800 € le mètre carré

– Terrain aux normes olympiques : 500 à 1 200 € le mètre carré

Millet Culinor a accompagné de nombreux promoteurs, écoles, collectivités, particuliers et autres professionnels dans le 65 pour l’installation et l’aménagement de leurs équipements sportifs sur des terrains multisports.

Les critères à prendre en compte avant de se lancer

Voici donc les critères les plus importants à considérer pour la construction d’un terrain sportif multifonctionnel.

Songez à l’utilisation que vous en ferez

Pour quels sports est destiné le terrain multisport ? Qui va l’utiliser ? Le terrain sera-t-il ouvert au public, afin de réfléchir à des mesures anti-vandalisme ? À quelle fréquence sera-t-il entretenu et par qui ? Toutes ces questions et d’autres encore doivent être convenues à l’avance afin que vous puissiez choisir le meilleur revêtement de sol et le bon équipement. En effet, tous les types de sols synthétiques ne conviennent pas à tous les types de sports et à toutes les intensités d’utilisation. Des experts comme Millet Culinor peuvent vous aider à répondre à ces questions, ainsi qu’à respecter les réglementations en vigueur et à calculer les coûts de construction du terrain de sport.

Pensez aux normes concernant les dimensions et les marquages standards

Il existe trois tailles standards pour les terrains multisports qui peuvent être étendus pour inclure des sites de saut en hauteur et en longueur.

  • Le terrain de jeu de 20 x 28 m est la plus petite version, adaptée à deux terrains de volley (18 x 9 m chacun, marquage bleu) ou un terrain de basket (26 x 14 m, marquage jaune).
  • Avec une superficie moyenne de 26 x 44 m, vous pouvez aménager trois terrains de volley (18 x 9 m chacun, balisage bleu), deux terrains de basket (28 x 14 m chacun, balisage jaune) ou un grand terrain de handball (40 x 20 m, marques orange) dans cette taille de terrain tout temps.
  • 28 x 44 m est la taille d’un grand terrain tout temps sur lequel peuvent être joués tennis, handball, basket-ball et volley-ball (23,77 x 10,97 m, marquage blanc) ou avec lequel un grand terrain polyvalent de 40 x 26 est disponible.

En ce qui concerne les dimensions des terrains de basket, il convient de noter qu’il s’agit de la taille d’un terrain d’école, dans les ligues professionnelles, la taille est de 28 x 15 m. De plus, le stand de basket doit avoir une hauteur de 2,25 m.

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Dans quel quartier acheter un terrain pour construire une maison à La Réunion ?

Vous avez fait un déménagement récemment dans l’île de La Réunion et vous ne savez pas dans quel quartier trouver un terrain pour bâtir une maison ? Il vous faut un professionnel pour vous aider à tâter le terrain. Vous trouverez dans cet article les noms des quartiers où il est intéressant d’acheter un terrain à La réunion.

Sainte-Suzanne

Un quartier très courtisé, plusieurs agences immobilières se bâtent pour investir dans ce quartier. Un terrain de 216 m² est disponible. En effet, il est situé à 40m d’altitude, proche de l’église Sainte-Vivienne et à 3 minutes de la route nationale. Vous serez rassuré puisque c’est un secteur calme et résidentiel. Si cela vous intéresse, il coûte 89 424 euros.

Saint-paul

Puisque la Réunion est une île, il existe des quartiers qui offrent une belle vue sur la mer comme Saint-Paul. Investir dans ce type de quartier vous permettra d’avoir un lotissement de prestige. Situé aux alentours de l’école maternelle et primaire Marcel LAURET, il y a un terrain de 290 m² si vous songez à construire une maison. Considéré comme un quartier résidentiel, ce sera un bon investissement avec la garantie de la sécurité de vos biens. Avec ces différents avantages, le prix est de 175 000 euros.

Saint-Leu

Avec un terrain de 1289 m², vous avez la possibilité de construire une grande villa. La particularité de ce terrain est qu’il vous permet de construire une villa de type F3 ou un appartement F2 indépendant. Avec une telle superficie, vous pouvez l’exploiter et construire une maison de 82 m² ou de 45 m². Avec une telle superficie, le terrain coûte 423 000 euros.

Les points importants à définir avant d’acheter un terrain pour construire une maison

Définir ses besoins et ses envies

Comme dans tout projet de construction, définir ses besoins est la première étape. Pour cela, vous aurez besoin de faire une check-list des points suivants :

  • Le nombre de personnes habitant dans la future maison ;
  • Une maison plain-pied ou une maison à étage ;
  • Nombre de chambres ;
  • Style de maison : traditionnelle, passive, case container, etc.

Le quartier où se situe le terrain

La localisation du terrain dépend de vos besoins. En effet, vous pouvez choisir le quartier par rapport à votre lieu de travail ou à proximité d’une école pour vos enfants. Inutile d’investir dans un terrain où vous allez faire des heures de route avant d’arriver à destination. Pour vous aider sur ce point, choisissez un terrain qui est proche des axes routes principaux.

Le prix du terrain

Nous avons vu plus haut les quartiers intéressants pour construire une maison. De ce fait, ces prix reflètent la qualité du terrain et la renommée du quartier choisi.

Les particularités du terrain

D’abord, il faut vérifier la nature du sol, mais également le sous-sol. Les caractéristiques du sol impactent grandement le coût de la construction. En effet, plus il est stable, plus il nécessite moins de travaux. Pour vous aider sur ce point-là, renseignez-vous auprès de votre mairie, puisqu’il doit avoir les informations concernant la nature des sols dans votre commune. Sinon, faites appel à un géologue pour avoir des informations supplémentaires. Ensuite, il faut vérifier la viabilisation du terrain. Il comprend les arrivées d’eau, le réseau téléphone, l’évacuation des eaux usées. Si le terrain ne permet pas d’avoir ces différents points, des frais supplémentaires sont nécessaires.

Un élément important, c’est l’obtention d’un certificat d’urbanisme à la mairie, pour savoir si le terrain est en état de constructibilité. Cela permet également de connaître s’il est localisé dans une zone à risque ou protégé.

Pour vous aider dans votre projet de construction, on vous conseille de faire appel à un professionnel comme Maison passion.

Est-ce que le diagnostic ERP est obligatoire avant la location ?

Est-ce que le diagnostic ERP est obligatoire avant la location ?

Pour tout achat ou location d’un bien immobilier, il y a toute une panoplie d’études à faire avant de signer les papiers. Parmi ceux-ci, il y a notamment le diagnostic ERP. Le but est d’informer l’acheteur ou le locataire des éventuels risques de santé et de sécurité concernant le bien qu’il a choisi. C’est un examen qui accompagne d’autres contrôles techniques immobiliers tels que le diagnostic de performance énergétique (DPE), le diagnostic amiante, le diagnostic plomb et le diagnostic Loi Carrez. Trouvez dans cet article tout ce qu’il y a à savoir concernant le diagnostic ERP avant de louer une maison.

Diagnostic ERP : de quoi parle-t-on exactement ?

Le diagnostic ERP  signifie état des risques et pollutions. Il a été anciennement appelé diagnostic ESRIS (état des servitudes, risques et d’information sur les sols) ou encore diagnostic ERNMT (état des risques naturels miniers et technologiques). Le but de cet examen est d’informer le futur locataire ou propriétaire d’un bâtiment des potentiels risques environnementaux présents sur les lieux. Il peut s’agir de dangers naturels ou technologiques pouvant comprendre les éventuels sinistres tels que les inondations, les incendies de forêts, les avalanches, les séismes, les glissements de terrain et surtout les expositions aux produits toxiques tels que les substances nucléaires, miniers ou encore le gaz radon.

Il ne faut pas confondre le diagnostic ERP et le ERPS. Ce dernier est une étude du sol bien plus approfondie que l’état des risques et pollutions.

Doit-on toujours faire un diagnostic ERP avant de louer une maison ?

Le propriétaire du bâtiment est dans l’obligation d’informer l’acheteur ou le locataire des risques auxquels celui-ci s’expose. En ce sens, le diagnostic ERP est indispensable dans le cadre d’une vente ou d’une location de tous types de bien immobilier, qu’il s’agisse d’un appartement, d’une maison individuelle ou encore d’un terrain non bâti. Cette obligation est régie par les articles L125-5 et R125-24 du Code de l’environnement. Le bailleur doit toujours attacher le document détaillant le diagnostic (appelé « état des risques naturels, miniers et technologiques) avec le DDT (dossier de diagnostic technique) dans le contrat. Le diagnostic ERP est d’autant plus incontournable dans certaines situations, notamment lorsque le bâtiment à louer se trouve :

  • dans une zone de sismicité 1 ou plus ;
  • dans une zone SIS (secteur d’information sur les sols) ;
  • dans une zone sensible ou frappée par un PPR (plan de prévention des risques) ;
  • dans une ville avec un niveau de radon supérieur ou égal à 3 ;

Pour connaître si votre bien immobilier est compté parmi ces cas, vous pouvez vous adresser au préfet de votre département.

Comment réaliser un diagnostic ERP ?

En tant que propriétaire, vous pouvez réaliser le diagnostic ERP de votre bâtiment vous-même ou engager des spécialistes de ce domaine pour le faire. Si vous comptez l’effectuer par vos propres moyens, procurez-vous le formulaire Cerfa dédié à cette fin, disponible sur la plateforme officielle du service public, à la mairie ou en préfecture. Dans le formulaire, vous préciserez la nature du bien (local, logement, terrain, etc.), l’arrêté préfectoral de votre commune et les informations relatives au plan de prévention des risques (zonage sismique, zonage radon, pollution des sols, etc.). Il est aussi possible de faire les démarches en ligne sur le site de la préfecture concernée.

Toutefois, il est fortement recommandé de faire appel à une entreprise compétente et expérimentée pour mener à bien toutes les études et délivrer un diagnostic correct. Sachez qu’en cas d’absence de ce document ou d’informations erronées, le vendeur risque l’annulation de la vente en plus d’une amende de 300 000 euros et de 2 ans de prison. Si vous vous trouvez dans le département de l’Eure ou dans les secteurs limitrophes, BatiControl est l’une des entreprises de confiance que vous pouvez contacter pour réaliser un diagnostic ERP.

Choisir la bonne orientation pour votre logement

Choisir la bonne orientation pour votre logement

Entamer un projet de construction de logement n’est jamais une tâche facile. En effet, de nombreux éléments doivent être pris en compte, notamment le choix de son orientation. Il faut savoir que ce point est assez délicat et peut jouer un rôle important dans l’amélioration des conditions de vie au sein de votre futur logement. Pour faire le bon choix d’orientation, en fonction de vos préférences, nous vous invitons à lire cet article.

L’importance de l’orientation de la maison

Il faut savoir que le choix de l’orientation d’une maison peut influencer grandement sur les qualités essentielles de votre logement. Même s’il s’agit d’un critère assez négligé, ce n’est pas pour autant qu’il n’apporte pas certains bienfaits.

Tout d’abord, l’orientation de la maison vous permet de profiter d’un confort optimal. Effectivement, dans le cas où votre logement est très bien orienté, selon vos besoins, vous pourrez bénéficier d’un éclairage optimal, notamment grâce aux rayons du soleil.

En plus de cela, vous pourrez également profiter d’un maximum de confort en termes d’isolation thermique. Car si vous choisissez la bonne orientation, les pièces ne seront ni trop chaudes ni trop froides pendant les différentes saisons qui se succéderont. De ce fait, vous pourrez réduire l’utilisation du chauffage et du climatiseur et ainsi, réaliser des économies sur votre facture d’électricité.

Une orientation vers le Sud

L’orientation vers le Sud représente l’orientation la plus appréciée et la plus utilisée. Cela s’explique par différentes raisons. La première est certainement pour une luminosité optimale. Il faut savoir qu’une grande partie des personnes aiment quand les pièces de vie bénéficient d’une luminosité optimale et d’un confort thermique parfait. Et l’orientation vers le Sud le permet. Grâce à cette orientation, ces pièces seront plus chaudes en hiver et plus fraîches en été. Et cela peut être encore plus bénéfique pour les maisons dotées d’une terrasse ou d’un balcon.

Ainsi, le Sud permet une exposition au soleil à toutes les heures de la journée, ce qui peut être un atout considérable pour faire face à l’hiver.

Il faut, toutefois, faire très attention, notamment aux surexpositions des biens vers le plein Sud. Tout comme pour la photographie, une exposition à trop de lumière peut entraîner de gros risque de brûlure. C’est pour cela qu’il ne faut pas négliger les aérations ainsi que les parties d’ombre.

Une orientation vers le Nord

En opposition au Sud, l’orientation vers le Nord peut offrir des températures d’exposition au soleil plus faibles. Cela implique que les pièces de la maison seront beaucoup plus sombres et froides. Ainsi, les pièces qui sont dites de service, qui n’ont pas vraiment besoin de soleil, seront plus adaptées à cette orientation, telles que la buanderie, le cellier, le garage, la salle de bain, ou les toilettes.

Une orientation vers le Nord n’est pas tellement recommandée pour ceux qui recherchent une ambiance chaleureuse au sein de leur habitation. Toutefois, pour éviter d’être sous des chaleurs insurmontables lors des moments de détente, il est privilégié de placer les chambres au Nord.

Quoi qu’il en soit, cette orientation est fortement recommandée pour toutes les maisons situées dans des climats et des environnements chauds, car cela leur permettra de rester plus frais.

Une orientation vers l’Est

Pour installer les chambres à coucher, autant pour les grands que pour les petits, l’orientation vers l’Est est le plus souvent recommandée. Cela s’explique par le fait que le soleil s’y lève le matin et la fraîcheur est à son apogée le soir. Vous pourrez alors profiter de cette fraîcheur pour vous détendre et bien récupérer. Concernant les chambres des enfants, il faut savoir que l’orientation Sud-Est est un bon compromis et représente un bon équilibre.

Une orientation vers l’Ouest

Une orientation vers l’Ouest est idéale pour profiter d’un beau coucher de soleil. Elle sera donc la plus favorable pour installer une terrasse ou un balcon.

Cependant, il faut savoir que l’orientation vers l’Ouest peut s’accompagner de nombreux inconvénients, notamment à cause des températures élevées au coucher du soleil. Cela n’est pas favorable pour les chambres à coucher et les autres pièces de vie, sauf dans le cas où vous envisagez d’installer des arbres feuillus pour protéger la maison des rayons du soleil, particulièrement pendant les saisons chaudes. Dans le cas contraire, les pièces risquent d’être excessivement chauffées.

Si vous rencontrez des difficultés pour faire votre choix, vous pouvez toujours faire appel au service d’un expert. Il saura vous apporter des éléments de réponses selon votre projet de construction.