Courtier immobilier

Courtier immobilier : ses points forts en termes de métier



Le marché de l’immobilier est très vaste en termes de choix. Beaucoup choisissent de recourir à un courtier immobilier, car cela sous-entend de nombreux avantages.

Nous développerons dans ce présent article les principaux atouts d’avoir un courtier pour nos mouvements et transactions immobiliers.

Services

De nombreux professionnels dispensent actuellement des services relatifs au courtage immobilier. Parmi eux se trouve Eric Jean, un courtier localisé à Noisy-Le-Grand.

C’est quoi exactement un courtier immobilier ?

Un courtier immobilier est un intermédiaire professionnel entre les acheteurs et les vendeurs sur le marché immobilier. Sa prestation s’étend alors entre le client, la banque et le vendeur.

Il peut travailler soit pour des particuliers soit pour une entreprise. Ses services peuvent s’orienter pour l’acheteur ou pour le vendeur. De ce fait, son rôle varie en fonction de son client.

Pour le compte d’un vendeur, il valorise le bien à vendre ou à louer. Par contre, s’il agit pour l’acheteur, il propose et prospecte les meilleurs choix selon le porte-feuille de celui-ci.

Ses fonctions principales

Le courtier a pour rôles de :

  • Guider le client dans le processus d’achat ou de vente d’un bien immobilier

  • Rédiger les paperasses relatives à des offres ou des demandes du client

  • Fournir toutes les informations relatives à l’offre et garantir de leurs intégrités

  • Négocier les taux de prêt à la banque

Ses qualités

Pour être un bon courtier immobilier, il faut un minimum de qualités à savoir :

  • Excellent négociateur

  • Entrepreneur et persuasif de nature

  • Avoir de fortes connaissances en marché immobilier en tout genre, et même en matière de juridique

  • Intègre dans la profession que ce soit du point de vue légale ou technique

  • Transparent

  • Sociable

  • Patient et proactif à la fois

  • Loyal et attentionné

  • Méthodique et autonome

Rémunération

Avoir le courtage comme métier est très avantageux.

En effet, devenir courtier ne requiert pas seulement des qualités personnelles et professionnelles flagrantes. Pour en être un bon, il faut suivre des formations au niveau des Écoles Supérieures d’Assurances.

Pour les jeunes diplômés, le salaire est estimé entre 32 000 et 38 000 euros par an.

Cependant, ce salaire varie considérablement en fonction des expériences et des compétences spécifiques du courtier. Il se situe alors de 3 400 à 10 000 euros par mois.

Avantages de contacter un courtier

Faire appel à un courtier immobilier n’est pas du tout obligatoire. Cependant, l’avoir pour négocier de l’achat ou de la vente de nos biens immobiliers est très avantageux.

1- Le gain de temps

En effet, passer par un courtier nous facilite la tâche surtout pour les déplacements auprès des sociétés bancaires.

De plus, il nous permet de faciliter toutes les démarches administratives en l’effectuant de manière rapide et efficace.

2- Le gain financier

Le courtier de par sa qualité négociatrice nous garantit d’obtenir les meilleurs taux auprès des banques. Il est estimé entre 0,20 à 0,50 %.

Pour l’assurance crédit, le courtier pourra vous conseiller sur le bon choix pour effectuer l’emprunt du crédit immobilier.

3- L’objectivité assurée

Engager un courtier ne favorisera pas une entité bancaire par rapport à une autre pour ses intérêts personnels, mais visera toujours l’excellent choix pour une rentabilité pour son client.

4- Le professionnalisme

De par ses nombreuses expériences et ses connaissances juridiques, le courtier a le pouvoir de pratiquer une expertise de votre dossier selon la situation. Cette dernière peut aller du plus simple au plus compliqué et c’est là qu’intervient le courtier pour faciliter la négociation immobilière. Il pourra en effet modifier cette dernière selon les attentes du client par adaptation, par modulation ou par personnalisation.

Recommandation

Pour obtenir un marché immobilier rentable et facilité, il est judicieux de faire appel à des professionnels en courtage immobilier pour faire les bons choix.

Maison en vente

Acheter ou louer : quel serait le bon choix ?

Les projets relatifs à un achat immobilier est à la fois une aventure et un casse-tête. En effet, acheter ou louer représentent un engagement financier des plus délicats. Toutes les décisions sont les bonnes à condition que vous faites le bon choix selon vos moyens, vos attentes et vos objectifs ultérieurs.

À travers cet article, nous verrons les atouts de chaque option, mais le verdict final sera bien évidemment le vôtre.

Contexte

Contrairement aux idées préconçues, actuellement le taux de propriétaires de maisons n’est pas élevé dans les pays très développés. On estime ce taux à 59 % en France.

Critères à prendre en compte

1 – Le moyen financier

Qu’il s’agisse de louer ou d’acheter une maison ou un appartement, la décision n’est pas toute faite. En effet, elle dépend entièrement de vos moyens financiers. Par rapport à vos attentes et vos besoins, le budget sera toujours l’élément clé de votre décision.

2- L’emplacement

Ce paramètre est très important. L’emplacement de la maison sera déterminée par diverses conditions dont : la répartition géographique, le lieu de travail, la proximité des marchés locaux, la disponibilité en termes d’approvisionnement, le voisinage, l’accessibilité aux moyens de transport, la qualité des lieux et des routes.

3- La destination future

Deux options peuvent s’offrir à vous :

  • Si vous projetez d’acheter un appartement ou une maison, vous pourrez avoir des projets de la louer et ne pas du tout y demeurer. Par conséquent, votre projet sera alors un achat gagnant que l’on appelle couramment un investissement locatif ;
  • Par contre, vous pourrez louer une maison ou un appartement pour ensuite l’acheter dans un futur lointain. Dans ce cas, tous les critères d’achat seront mises à l’épreuve.

De nombreuses agences immobilières existent actuellement. Parmi elles fait partie l’agence Home’nest Immobilier localisée à Divonne-les-Bains.

Avantages de louer une maison

Louer une maison ou un appartement présente en effet de multitudes d’atouts, à savoir :

1- Entretien moindre

En temps normal, lorsque vous louez une maison ou un appartement, vous vous devez quand même de bien l’entretenir. Cependant, votre avantage réside dans le fait que vous n’aurez pas à vous soucier lors de gros dégâts ou de destruction dans votre maison. En effet, tous les travaux de rénovation et de dépannage seront à la charge du propriétaire.

2- Mobilité aisée

Vous êtes libre de vos déplacements, car vous n’aurez aucun engagement fixe.

3- Déménagement facile

Sachant que vous êtes locataire, vous n’aurez pas à vous préoccuper d’un déménagement compliqué et vous aurez libre choix de partir quand vous le souhaitez.

De plus, vendre une maison ou un appartement n’est pas chose évidente. Alors si vous êtes locataire, vous n’aurez pas à vous préoccuper d’une longue attente pour pouvoir déménager en toute quiétude.

Avantages d’acheter une maison

Le choix est très large selon vos besoins et vos attentes. Vous avez le choix entre acheter une maison ancienne et une maison nouvellement bâtie.

1- Le confort de sécurité

Être propriétaire vous épargne l’humiliation de vous faire renvoyer du logement lorsque vous aurez des difficultés à honorer le loyer.

2- Source d’épargne

S’approprier une maison ou un appartement vous servira d’épargne, car sa valeur évoluera avec le temps surtout lorsque vous aurez l’intention de la vendre.

Et il y a également l’avantage d’être conservé par l’augmentation du loyer à travers le prêt hypothécaire à taux fixe.

3- Ressources financières

L’alternative de pratiquer un investissement locatif.

En effet, cette option est très fructueuse, car en faisant louer la maison ou l’appartement, vous gagnerez beaucoup plus d’argent. À ce effet, vous pourrez alors pratiquer la location à un taux plus élevé pour en tirer profits. Cependant, vous devriez alors recourir à la location d’une autre demeure, mais à prix un peu plus bas. Ainsi, vos ressources financières s’accroîtront et la maison achetée deviendra une source de revenus stable et rentable.

4- Liberté d’actions en termes de rénovation

La location requiert encore une permission avant tout acte dans le logement. Et contrairement à cela, être propriétaire est avantageux dans le sens où vous pourrez effectuer tous les travaux de rénovation et de réhabilitation que vous souhaitez et à tout moment.

Pour acquérir la demeure parfaite selon vos attentes et vos goûts personnels, les professionnels de l’immobilier pourront vous épauler et vous conseiller sur les meilleurs choix à faire pour concrétiser tout projet relatif aux maisons.

Achat maison

Acheter une maison, un projet ambitieux à peser mûrement

Le choix d’une maison ou d’un appartement mérite un temps de réflexion considérable car plusieurs facteurs entrent en jeu. D’abord, le budget alloué à l’achat d’une maison doit être défini afin de prospecter des maisons sur le marché. Ensuite, la convenance, c’est-à-dire la distance par rapport au lieu de travail, aux écoles pour les enfants, ou encore au centre commercial, à l’autoroute. Après, il faut penser au type de maison à acheter, aux matériaux ainsi qu’aux autres critères comme la présence de jardin.

Les astuces pour l’achat de bien immobilier

Avant d’acheter un bien immobilier, il faut savoir quel type d’achat vous souhaitez faire : un bien immobilier neuf, ancien, ou meublé ou encore un logement (résidence secondaire, maison à rénover), un terrain, des biens professionnels (boutique, bureaux, hangar ou ferme agricole), un immobilier d’exception (château). Vous devez aussi décider si vous allez l’acheter pour le louer ou pour y habiter.

L’achat d’une maison ancienne

Il est aussi important de prévoir à l’avance votre budget d’achat en tenant compte des frais de notaire, des frais d’agence, des charges de copropriété le cas échéant, de la taxe foncière et de la taxe d’habitation. Tenir compte des frais de notaire est obligatoire puisqu’ils représentent une partie non négligeable de votre budget, variant de 2 à 3 % dans le neuf et de 7 à 8 % pour un logement ancien. Prenons le cas d’un achat de maison à rénover, il faut évaluer l’ampleur et le coût des travaux à réaliser. Veillez à vérifier l’état général de la maison : la solidité du bâtiment, l’étanchéité des ouvertures et de la toiture, l’isolation, les normes d‘installations (électrique, gaz, eau, assainissement).

Maison à vendre

Une maison à vendre, une opportunité à saisir

Une maison à vendre est une véritable opportunité d’investissement. En effet, elle pourrait être une très bonne affaire, car pouvant être acquise à petit prix. Pour en trouver une, il faut visiter le site d’une agence immobilière ou aller directement dans son bureau ou siège social. L’agence dispose, en effet, de plusieurs offres relatives à la vente immobilière : vente libre, vente location, vente à viager, etc.

Une bonne affaire

C’est uniquement dans une agence immobilière qu’on peut trouver de bonnes affaires de maison à vendre. En effet, comme elle est réputée par son professionnalisme et son savoir-faire, les vendeurs et les acheteurs n’hésitent pas à lui faire confiance. De bonnes affaires, car plusieurs sont les raisons qui poussent les gens à vendre leur bien. Et dans le cas où ils ont besoin d’argent très rapidement, ils vendent à très bon prix, voire même à prix bradé. Ce sont des occasions à ne pas rater que ce soit pour s’offrir une résidence principale ou une résidence secondaire.

Que des avantages

Solliciter une agence immobilière pour trouver une maison à vendre n’offre que des avantages. A commencer par le nombre et la diversification des offres. L’agence immobilière accompagne chaque client depuis le choix jusqu’à l’acquisition, en passant par les démarches à entreprendre. Ainsi, on n’a aucun souci à se faire puisqu’on sait que notre projet est entre de bonnes mains. Toutes les solutions inhérentes au projet immobilier sont proposées, pour ne citer que le financement. L’agence fournit également toutes les informations nécessaires et pertinentes comme le montant des impôts à payer, la nature des travaux déjà effectués, les travaux qu’il faut encore faire, les différentes assurances sur le bien immobilier…

Les démarches à suivre pour l’achat d’un appartement

L’achat d’un appartement demande un investissement important. Il existe plusieurs étapes et formalités à respecter avant son acquisition. Pour vous guider dans les démarches à suivre, lisez ce qui suit !

L’évaluation du budget

Avant de chercher votre appartement, il est indispensable d’évaluer votre budget. C’est en fonction de celui-ci que vous pouvez chercher le bien qui vous convient. Pour une demande de simulation d’emprunt, contactez votre banquier. Il est le mieux placé pour déterminer le montant de votre prêt et sa durée, d’après vos revenus et vos charges. À savoir que le taux d’endettement au titre du financement immobilier ne doit pas dépasser les 30 %.

La recherche de l’appartement

Il existe plusieurs manières de trouver un appartement :

  • Passer par un marchand de biens : il s’agit d’un acheteur de biens immobiliers qui, par la suite, le revend à court terme, environ dans les 2 ans. Son but est avant tout de faire une plus-value. En effet, il achète une maison (ou un immeuble) en mauvais état, la rénove et la revend à la découpe. Il dispose d’un vaste parc immobilier qu’il est possible que vous y trouviez votre futur appartement.
  • Faire appel à un chasseur d’appartement : si les agents immobiliers se consacrent un peu plus sur les vendeurs, un chasseur d’appartement s’occupe plutôt des acheteurs. Il s’agit d’un métier qui s’est développé récemment. Il s’engage à trouver le bien correspondant au critère de l’acquéreur. En général, il gagne une commission entre 3 % et6 % sur la valeur du bien.
  • Utiliser Internet : avec l’avancée de la technologie, il est maintenant possible de trouver un appartement sur Internet, d’un seul clic. En effet, c’est un outil plus pratique, efficace, rapide et facile à manipuler. Il vous suffit de consulter les sites d‘agences immobilières, d’annonces entre particuliers ou de chambres de notaires.
  • S’adresser directement à une agence immobilière.

Le choix du notaire

Un seul notaire peut suffire pour réaliser une vente de maison ou d’immeuble. Cependant, les deux parties (vendeur et acheteur) peuvent chacune faire intervenir leur propre notaire. En général, l’acte de vente est rédigé par le notaire du vendeur. En fonction des tâches accomplies, un notaire débutant gagne entre 1 550 euros et 1 800 euros par mois. Ce tarif peut varier de 1 800 euros à 8 800 euros, selon l’office où il exerce.

La signature de l’avant-contrat

Deux possibilités s’offrent au vendeur et à l’acheteur pour la signature de l’avant-contrat :

  • Le compromis de vente (délai 7 jours) : il intervient notamment dans le cas où le vendeur souhaite obtenir l’engagement immédiat de son cocontractant. Il peut être rédigé librement par les deux parties ou établi devant un notaire. Contrairement à la promesse de vente, son enregistrement n’est pas obligatoire.
  • La promesse de vente (délai 10 jours) : il s’agit de faire la réservation du bien à une durée limitée, dans le cas où l’acquéreur n’est pas sûr de vouloir l’acheter. S’il renonce finalement, il doit verser un acompte ou une « indemnité d’immobilisation » d’environ 10 % du prix du bien à titre de dédommagement. Quant au vendeur, il s’engage à lui vendre le bien. Cette promesse de vente doit être enregistrée dans la recette des impôts dans les brefs délais.

La remise du résultat des diagnostics immobiliers

Celui-ci se présente sous la forme d’un dossier de diagnostic technique ou DDT et doit être annexé à l’avant-contrat et à l’acte de vente authentique. L’établissement du diagnostic immobilier permet de renseigner l’acquéreur sur le bien. À celui-ci s’ajoutent des documents annexes où sont notées les informations relatives : aux futures dettes, à l’organisation de l’immeuble et à la situation financière de la copropriété et du copropriétaire vendeur. L’acquéreur peut judicieusement faire une offre d’achat. Le coût de la mise en œuvre des diagnostics immobiliers est à la charge du vendeur.

La signature de l’acte de vente de l’appartement

Pour finaliser la vente, la signature de l’acte de vente doit se faire environ 3 mois après la signature de la promesse de vente, chez le notaire. Une fois que c’est fait, il reçoit le prêt de la part de la banque et remet au vendeur le chèque représentant le prix de l’achat. Deux à 3 mois après la signature du contrat authentique, un exemplaire de titre de propriété doit être remis à l’acheteur.

depot_garantie

Quel est le délai maximal de restitution du dépôt de garantie ?

Dans le cadre d’une location, le propriétaire peut demander au locataire de verser un dépôt de garantie. Son montant peut être égal à un ou à deux mois de loyer. Cela dépend du type de logement. Ce dépôt de garantie n’est pas obligatoire, sauf s’il est mentionné par le contrat de location. En principe, il doit être restitué au locataire à son départ. En suivant cet article, découvrez le délai maximum de restitution de ce dépôt de garantie.

Le délai de restitution du dépôt de garantie selon la date de signature

Pour un contrat de location signé avant le 27 mars 2014, le propriétaire dispose de deux mois au maximum pour rendre le dépôt de garantie à son locataire. C’est un délai effectif dès la remise des clefs par ce dernier.

S’il s’agit d’un bail contracté à partir du 27 mars 2014, le dépôt de garantie doit être restituer dans un délai maximum d’un mois à condition que l’état des lieux de sortie est le même qu’à l’entrée. Par contre, s’il y a une petite différence au niveau de l’état des lieux, le bailleur a deux mois pour remettre ce dépôt de garantie au locataire.

La retenue sur le dépôt de garantie

Selon la loi, le bailleur a le droit de déduire du dépôt de garantie les impayés des charges et des loyers, les dégradations et les travaux locatifs. Cependant, il doit fournir des preuves à l’appui. Il peut s’agir de lettre de réclamation de loyers impayés, du constat d’huissier, de factures, de photos, d’état des lieux d’entrée et de sortie ou d’un devis. Cette retenue s’élève aux environs de 20 % du dépôt de garantie. Le bailleur dispose un délai d’un mois pour régulariser ce compte et restituer le reste au locataire après l’approbation des comptes de l’immeuble.

Les différents recours en cas de retard de restitution de dépôt de garantie

Dans le cas d’une restitution tardive du dépôt de garantie, le locataire doit envoyer une lettre de mise en demeure avec accusé de réception au bailleur. Après cela, si ce dernier refuse de verser le dépôt de garantie, le locataire est en droit de saisir la commission départementale de conciliation. Si cette procédure n’aboutit pas, l’affaire sera portée devant un juge.

La remise tardive du dépôt de garantie donne lieu à des intérêts. Dans le cas des contrats signés avant le 27 mars 2014, un taux légal est à appliquer. S’il s’agit d’un bail depuis cette date, une majoration de 10 % du loyer mensuel est applicable. Toutefois, cela n’aura pas lieu si le locataire n’a pas renseigné sa nouvelle adresse au propriétaire.

Sachez que c’est le bailleur qui a touché le dépôt de garantie qui doit le restituer au locataire. Cependant, en cas de départ du bailleur, un intermédiaire est nommé pour remettre ce dépôt au locataire. Si le propriétaire venait à mourir, la restitution du dépôt de garantie revient à ses héritiers. Dans le cas où le logement a été vendu à un tiers au cours de la location, c’est à ce dernier qui incombe de rendre le dépôt de garantie.

Que vous soyez locataire ou propriétaire, pour faciliter les démarches à réaliser dans le cadre d’une location, prenez contact avec une agence spécialisée comme Le Cabinet NG Immobilier. Elle vous propose la gestion locative, l’administration de bien, la réalisation d’estimation immobilière ou d’état des lieux ainsi que le diagnostic immobilier. Pour en apprendre davantage sur ses différentes prestations, utilisez le formulaire de contact visible sur son site web. Pour obtenir une réponse ou un devis dans l’immédiat, appelez au 01 69 96 14 86. Vous pouvez aussi vous rendre au 10 Route de Brie 91800 Brunoy France pour discuter directement avec son équipe. L’établissement est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h.

Litiges entre copropriétaires

Litiges entre copropriétaires: quelles sont les obligations du syndic?

Lorsqu’il s’agit de copropriété, ce dernier doit être pris en charge par le syndic de copropriété. Quel que soit son statut, professionnel ou bénévole, il a le devoir de respecter certaines obligations. On va vous dire tout dans cet article.

Les obligations du syndic régies sous une loi

Une loi créée le 10 juillet 1965 a instauré les obligations du syndic de copropriété. Au fil des années, son contenu a subi de nombreuses modifications qui s’adaptent aux évolutions du temps. Mais tout d’abord, il faut mettre un accent sur la différence entre le syndicat des copropriétaires et le syndic de copropriété.

Pour le premier, il s’agit de l’ensemble des propriétaires de logement d’un immeuble, tandis que le second désigne la personne chargée de représenter le syndicat des copropriétaires et de gérer la résidence.

Les obligations générales du syndic de copropriété

Les obligations du syndic de copropriété sont régies par l’article 18 de la loi de 1965. D’abord, il doit vérifier si le règlement de copropriété et les délibérations de l’assemblée générale sont appliquées. Ensuite, il assure le côté administration de la propriété en assurant sa conservation, son entretien et, si nécessaire, l’exécution des travaux de réparation.

Le syndic de copropriété supervise de temps en temps les salariés de l’immeuble. Il prend également en charge le contrat d’assurance contre les risques de responsabilité civile, pour le compte des copropriétaires puisqu’il est le représentant du syndicat des propriétaires pour tous les actes civils et ceux qui sont devant un tribunal.

Il est aussi responsable des documents relatifs à la gestion de la copropriété ainsi que du carnet d’entretien de la résidence.

Le syndic s’occupe également de l’immatriculation de la copropriété au niveau du registre national des copropriétés ainsi que de son bon fonctionnement. Cependant, une nouvelle loi issue du décret du 23 mai 2019, appliquée depuis le 1er juillet 2020, stipule la dématérialisation des documents ci-après : le règlement de la copropriété, les contrats d’assurance du bâtiment sous le nom du syndicat des copropriétaires, les contrats ainsi que les marchés acceptés par le syndic et le syndicat des copropriétaires, les devis des travaux validés par les assemblés générales, le contrat de syndic, les contrats d’entretien et de maintenance des biens communs.

Les obligations comptables et financières du syndic

La gestion comptable et financière font partie des obligations du syndic envers les copropriétaires. En relation avec le conseil syndical, il s’occupe du budget prévisionnel et les comptes du syndicat. En effet, c’est dans ce milieu qu’il établit les provisions spéciales, pour réaliser les travaux d’entretien, ou de rénovation des équipements et des parties communes.

Le syndic a pour obligation de réaliser une comptabilité séparée de chaque syndicat dont la gestion doit faire apparaître la situation de chaque copropriétaire à l’égard du syndicat. Pour cela, il a l’obligation de tenir deux documents importants :

-le livre journal, qui enregistre les opérations courantes, ayant un effet sur la finance et le fonctionnement du syndicat des copropriétaires.

-le grand livre des comptes, qui récapitule par poste, toutes les opérations.

L’obligation du syndic en cas de travaux

Si des travaux sont votés par une assemblée générale, le syndic est tenu responsable pour son exécution et son bon déroulement. En général, il est responsable de tout vote concernant la copropriété, pendant une assemblée générale. Ensuite, il entre en contact avec les prestataires pour demander le devis, la signature des contrats au nom du syndicat des copropriétaires et le payement des factures. Devant les travaux à réaliser, le budget et le prestataire qui les exécutera, les copropriétaires doivent se mettre au même niveau. Le syndic est aussi responsable du chantier : il s’assure que les règles et les délais d’exécution sont respectés. Et enfin, il vérifie si les travaux finis sont conformes au contrat préétabli. Si vous voulez des experts en matière de copropriété, confiez-vous à NG Immobilier.

Revêtement extérieur : quel matériau pour quel budget ?

Les revêtements sont un ensemble d’éléments de diverses natures notamment l’ardoise, les briques, le carrelage, le ciment, l’enduit, le marbre, etc. capable de recouvrir les extérieurs tels que les murs ou les parois d’une construction afin de le consolider. Ils permettent aussi de protéger ou d’orner. Cependant, faire le choix du revêtement en tenant compte du budget s’avère important même s’il s’agit d’une nouvelle construction ou de rénovation. Quel matériau pour quel budget pour un revêtement ?

Revêtement extérieur Vinyle

Le revêtement en vinyle fait partie des plus populaires en raison de ses nombreux atouts comme la toiture en acier que pose L’ÉLITE DU REVÊTEMENT INC, spécialiste dans ce type de toiture. Ce revêtement extérieur résidentiel est abordable, résistant aux chocs et facile à installer. Il existe une panoplie de couleurs  de ce type de revêtement ainsi que de différents formats tel que le format simple, double ou triple.

Ce qui favorise un grand choix selon les goûts et les besoins. Il faut noter que le vinyle offre un coût faible. Il est capable de reprendre sa forme rapidement en cas de coups. Hormis cela, le revêtement en vinyle est offert en plusieurs couleurs et reliefs et permet de ce fait un agencement esthétique simple avec les autres matériaux de l’extérieur.

Parement d’Aluminium

Le revêtement en aluminium quant à lui présente de grandes qualités intrinsèques et est également très abordable. Il est pour la plupart choisi compte tenu de sa résistance aux intempéries.

 Il est de ce fait imperméable et imputrescible. Ce qui stipule qu’il n’y a aucun risque d’attaque des moisissures pouvant entraîner le pourrissement du revêtement. Il offre une longue durabilité et peut être peint de différentes couleurs. Très léger, l’aluminium nécessite peu d’entretien.

Il résiste fort à la rouille et est aussi incombustible. Car, contrairement aux autres matériaux de revêtement mural, il ne brûle pas et ne fond pas non plus. En outre, il faut admettre que l’aluminium est un matériau recyclable. Vous pouvez donc avoir de crédit immobilier via le marché immobilier afin de rénover le revêtement extérieur d’une maison construite ou obtenue grâce à la loi Pinel.

Parement en Bois

Ce type de revêtement nécessite beaucoup d’entretien afin de lutter contre les moisissures. Il offre d’énormes qualités en occurrence l’esthétique.  Le revêtement en bois est non seulement durable, mais se marie avec la plupart des matériaux afin de s’intégrer à divers styles architecturaux.

Le bois demeure le choix le plus écologique et produit moins de CO2 au cours de la fabrication. Il est résistant aux chocs, recyclable et offre une isolation plus rentable favorisant la baisse de la consommation d’énergie.

Revêtement en panneaux de fibrociment

Ce type de revêtement est constitué d’un mélange de ciment, de sable et de cellulose. Il offre à l’extérieur un aspect tout lisse ou texturé, en planches comme en panneaux. Il dispose d’une grande flexibilité de conception et d’une performance sans compromis.

Ces couleurs permettent de construire des rêves qui durent tout en trouvant des teintes vibrantes. Ce revêtement est reconnu pour sa grande résistance et ses propriétés ignifuges. Il répond mieux à une installation en bois.

Quel budget pour chaque revêtement extérieur ?

Dans le choix de matériau de revêtement extérieur, il est important de prendre en compte le budget. Car, les matériaux n’ont pas les mêmes prix. Le parement de vinyle, bien vrai qu’il est plus populaire et disponible en plusieurs couleurs et reliefs, coûte en moyenne 2 à 7$/pied carré.

En ce qui concerne le revêtement en aluminium, il coûte environ 4 à 10 $/pied carré. Quant au revêtement en bois, son prix est compris entre 5 à 14$/ pied carré. En outre, pour ce qui du prix des panneaux de fibrociment, il s’élève à environ 3.50 à 8.50$/pied carré. Compte tenu de la diversité des revêtements existant sur le marché, l’on est en mesure de faire un choix en fonction de son budget.

Investissement immobilier

Comment réussir son investissement locatif en France ?

Investir dans l’immobilier locatif est une excellente façon d’accroître son patrimoine de manière progressive. D’ailleurs, ce type d’investissement vous fera profiter, une fois le remboursement effectué, d’un revenu complémentaire intéressant. Et ceci, à condition que vous ayez fait les bons choix au moment opportun. Voici comment procéder pour réussir son investissement locatif en France.

Investissement immobilier

Choisir une zone porteuse pour son investissement locatif

L’investissement locatif n’a pas le même succès partout en France. C’est pourquoi, il est important que vous cibliez principalement une ville qui se distingue des autres par la densité de sa population. Privilégiez surtout les communes riches en infrastructures routières, commerciales, éducatives et si possible universitaires. Le fait est que les habitations locatives situées dans les zones où la demande locative est très élevée, sont les plus rentables et les plus pérennes en termes d’occupation.

Penser uniquement à comment rentabiliser son investissement locatif

Lorsque vous vous lancez dans l’investissement locatif, vous devez avant tout vous assurer du caractère louable de votre logement. Faites fi de votre affect dans le choix de votre bien. Ce n’est que de cette façon que vous arriverez à dénicher un logement locatif rentable. Autre chose, oubliez les zones sinistrées où les habitations sont mis en vente à des prix très abordables. Ce genre de maison n’est très souvent pas rentable en location à cause du prix du loyer qui est très bas et de ses longues périodes de vacances.

Diversifier ses investissements

En tant que titulaire d’un investissement locatif en France, nous vous suggérons de penser à diversifier vos investissements afin que votre effort reste le plus faible possible par mois. Vous pouvez vous tourner vers des petites surfaces. Cela dit, gardez présent à l’esprit que le prix au m² de telles surfaces reste très élevé. La bonne nouvelle, c’est qu’il en est de même pour la location. Diversifier vos investissements vous aidera, en cas de loyers impayés, à mieux faire face à votre engagement auprès de la banque.

Opter pour un dispositif de défiscalisation

Vous gagneriez beaucoup à recourir à un dispositif de défiscalisation comme la loi Pinel dans le cadre de votre investissement locatif. Certes cet outil plafonnera le prix de vos loyers mais il réduira en contrepartie une partie de vos impôts sur une durée non négligeable (6, 9 voire 12 ans). De quoi vous permettre de récupérer le manque à gagner sur les loyers.  

Bien choisir le locataire et le promoteur de votre investissement locatif

Il est essentiel de trouver un locataire capable de payer régulièrement son loyer et d’entretenir les locaux. Afin de bien choisir votre locataire et minimiser les risques, demandez-lui certains justificatifs comme la caution solidaire (si le loyer est inférieur au tiers de ses revenus). En ce qui concerne le promoteur qui vous cède le bien immobilier, assurez-vous qu’il a bonne réputation et qu’il est respectueux des normes en vigueur et du taux de mixité des résidences.

Confier la gestion locative de son investissement à une agence immobilière

La meilleure façon d’optimiser le rendement économique de votre patrimoine immobilier est de confier sa gestion à une agence immobilière. Le faire vous permettra également de vous décharger de certains soucis et des démarches liés à la gestion de cette habitation. Des avantages qui compensent largement les honoraires que vous devrez leur payer en échange.

Souscrire à une garantie locative

La souscription à une garantie locative vous met à l’abri des défauts de paiement de loyers. Cette assurance vous garantit par conséquent une entrée de loyer régulière. Mais vous devez pour cela assurer chaque logement que vous louez. Vous aurez le choix entre l’assurance classique loyers impayés et la garantie universelle des risques locatifs.

En suivant chacune de ces recommandations, vous n’aurez aucun mal à réussir votre investissement locatif en France.

La loi Pinel : application aux anciens bâtiments

La loi Pinel : application aux anciens bâtiments

Vous ne disposez pas d’un bien immobilier neuf, mais vous êtes sidéré par la défiscalisation fiscale de la loi Pinel. Aucun souci à vous faire, cette loi exerce aussi une réduction d’impôts pour les anciens logements. Découvrez ici comment elle s’applique et les conditions nécessaires pour en bénéficier.

De quelle façon faut-il investir en Pinel ancien

Cette méthode de défiscalisation n’est pas connue de tous. Elle s’adresse aux logements qui ont déjà été occupés au moins une fois. Encore appelée programme Pinel ancien réhabilité, elle donne la possibilité aux investisseurs de profiter du même avantage fiscal qu’un propriétaire de résidence neuve et du déficit foncier.

Faire un investissement dans le Pinel ancien n’est pas une chose difficile. En effet, en raison de la longueur et du cout de la procédure, les investisseurs ont tendance à fuir cette méthode. Pour investir, vous devez :

  • rentrer en possession d’un bâtiment jugé inhabitable ;
  • avoir contact avec un professionnel autonome bien avant les travaux de réhabilitation ;
  • démarrer les travaux de rénovation en conservant toutes les factures payées tout en sachant que vous avez 30 mois de justesse pour finir ;
  • Effectuer une évaluation du bien immobilier au terme des travaux par un expert en la matière afin d’attester que la réhabilitation de la résidence est conforme aux critères préétablis par la loi en ce qui concerne les performances de décence et techniques ;
  • Mettre le bien en location en suivant les conditions d’un bien immobilier neuf Pinel.

De quel type de bien immobilier ancien s’agit-il ?      

Pour bénéficier de la défiscalisation fiscale Pinel ancien, vous devez disposer entre deux types de bien immobilier. Il s’agit d’une résidence en état de dégradation comme celui du dispositif Denormandie ou d’un local industriel ou commercial qui sera changé en logement habitable.

En effet, on considère qu’une résidence est en état de délabrement lorsqu’elle n’est pas conforme aux critères d’un logement décent définis par la loi. Le logement ne doit pas être habité. Pour confirmer le caractère d’une maison habitable ou non, le gouvernement a établi 15 critères dans l’article 6 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Les conditions favorisant l’obtention d’une défiscalisation Pinel ancien

Pour profiter de la Pinel lorsque vous avez un logement ancien vous devez faire comme prévu des travaux pour modifier la résidence avec l’aide d’un expert en la matière. Pour ce fait, vous êtes censé remplir certains critères particuliers. N’oubliez pas que votre bâtiment doit être dans l’une des zones de la loi Pinel.

Concernant les zones, vous devez savoir que le zonage Pinel de 2020 n’est pas conforme à celui de 2017. C’est seulement les zones A, A bis et B1 qui sont dorénavant d’actualité pour le dispositif Pinel. Prenez en compte le plafonnement des loyers et des ressources des locataires selon la loi Pinel neuf.

Quelle prérogative fiscale aurez-vous ?

Si vous investissez dans un bien immobilier en Pinel ancien, vous aurez les mêmes avantages qu’en Pinel neuf. Il s’agit d’une diminution de 12 % à 21 % du montant que vous avez investi pour acheter le logement. Vous avez une durée de location allant de 6 à 12 ans.

De plus, vous devez savoir que cette période n’est pas fixe et elle peut être changée en cours de bail. Cependant, la loi Pinel ancien ne donne pas accès à un droit de réduction de taxe foncière ni à des frais de notaire à l’inverse du Pinel neuf. Toutefois, vous pouvez gommer une portion ou l’entier de vos gains fonciers avec ce dispositif.

Vous avez maintenant des informations pouvant vous aider à bénéficier de la loi Pinel lorsque vous disposez un ancien bien immobilier. Investissez à présent afin de bénéficier d’une réduction d’impôts. Toutefois, faites attention aux critères.